Pétition contre la consommation de cuisses de grenouilles

Publié le par Isabella-Vegan-♥

 

  cuisses+grenouille

Je partage ce  parfait article de :http://www.associationstephanelamart.com/index.php?page=dossiers&n=12

accompagné d' une  importante PETITION.

 

Le commerce des cuisses de grenouilles s’est fortement développé il y a quelques dizaines d’années.

 

 Environ 300 millions de grenouilles sont tuées chaque année pour alimenter ce marché florissant, la plupart étant prélevée dans la nature en Asie puis exportée vers l’Europe ou les Etats Unis.

 

 Outre la cruauté révoltante des techniques employées pour préparer les grenouilles à la vente, ce commerce pose des problèmes écologiques et économiques graves dans les pays exportateurs.

D’où viennent les cuisses de grenouilles ?

Après des années de ramassage intensif, les populations de grenouilles rousses et vertes européennes ont atteint des seuils alarmants. Le marché des cuisses de grenouilles s’est alors approvisionné en Asie, d’abord en Inde, puis au Bangladesh et en Indonésie. Considérées comme une manne providentielle à l’exportation, les grenouilles sont le plus souvent capturées par des paysans, la nuit, dans les rizières et les zones humides, pour compléter tant bien que mal leurs maigres revenus.


Comment ces grenouilles sont-elles capturées ?

De petites équipes de ramasseurs sillonnent les rizières et les abords des rivières à la nuit tombée et recherchent les grenouilles à la lueur de lampes torches. Certains utilisent des épuisettes pour capturer leurs prises, d’autres ont recours à des lignes munies d’hameçons ou des harpons. Les grenouilles sont ensuite rassemblées dans de grands sacs et acheminées, parfois pendant des heures, jusqu’aux centres de découpe. Entassées dans ces sacs, de nombreuses grenouilles ne survivent pas au transport et perdent toute valeur pour les acheteurs.

Comment les grenouilles sont-elles préparées dans les centres de découpe?
Les grenouilles vivantes sont placées sur un billot de bois et sont profondément entaillées à la nuque. Elles sont ensuite coupées en deux et éviscérées. Les grenouilles sont encore conscientes et peuvent mettre un long moment à agoniser, entassées à même le sol. Les membres inférieurs qui ont été sectionnés sont rincés de façon souvent rudimentaire avec de l’eau parfois impropre à la consommation. La peau est ensuite retirée et les cuisses de grenouilles sont congelées pour l’exportation.

Quelles sont les souffrances des grenouilles ?
Les grenouilles capturées sont entassées pendant des heures dans de grands sacs où elles sont souvent écrasées. Lors de la découpe, aucun procédé efficace d’anesthésie n’est employé et elles agonisent dans d’atroces souffrances, souvent pendant de longues minutes (les amphibiens mettent très longtemps à mourir dans ces conditions).

Quelles sont les conséquences écologiques du commerce des cuisses de grenouilles ?


De nombreuses études ont démontré le rôle important joué par les grenouilles des rizières pour limiter la prolifération d’insectes véhiculant des maladies dangereuses pour l’homme. Leur disparition progressive a dû être compensée par un usage massif de pesticides très toxiques (dont des produits interdits en Europe), qui ont non seulement intoxiqué les populations locales mais ont également menacé de nombreuses autres espèces animales.

Quelles en sont les répercussions économiques ?


Les espèces de grenouilles de grande taille limitent également la prolifération de crabes terrestres, qui sont un véritable fléau pour la riziculture. Leur raréfaction peut être mise en parallèle avec des résultats de production devenus médiocres localement. D’autre part, les achats de pesticides en très grandes quantités rendus indispensables par la raréfaction des grenouilles s’avèrent beaucoup plus onéreux que les recettes réalisées par l’exportation des cuisses de grenouilles. Les pays exportateurs mettent ainsi non seulement leurs milieux naturels en danger, mais également continuent à subvenir aux besoins des pays industrialisés sans en tirer de réel profit.

Quelles sont les alternatives à la capture des grenouilles ?

De nombreuses tentatives d’élevage ont été programmées dans les pays exportateurs, avec des fortunes diverses. Cette activité s’avère à la fois complexe et aléatoire, et a été abandonnée dans de nombreux sites de production.

**L’élevage d’espèces asiatiques locales a souvent échoué en raison du besoin de fournir une nourriture vivante aux grenouilles.

Peut-on améliorer les conditions d’abattage des grenouilles ?
Plusieurs procédés d’étourdissement ont été expérimentés mais aucun ne donne satisfaction, soit en raison d’une technicité non transposable sur les lieux de découpe, soit parce qu’ils se révèlent totalement inefficaces. http://froggy.lbl.gov/virtual/

 

L’immersion dans une solution saline, l’électrocution ou la perforation du crâne ont donc été rejetées.

Peut-on améliorer les conditions sanitaires lors de la transformation ?
La peau et les intestins des grenouilles sont porteuses de salmonelles et d’autres organismes pouvant occasionner des intoxications graves chez les consommateurs. Le manque flagrant d’hygiène sur les lieux de découpe et la qualité douteuse de l’eau (et de la glace) utilisée augmentent encore ces risques sanitaires. Des recommandations strictes ont été formulées dans les pays exportateurs, mais les contrôles dans les lieux de traitement semblent difficiles à organiser.

Que pouvons-nous faire ?
La Protection Mondiale des Animaux de Ferme a mené une campagne vigoureuse contre le commerce des cuisses de grenouilles. En 1985, ils sont intervenus auprès du gouvernement indien, qui a finalement interdit l’exportation des cuisses de grenouilles. Nous devons poursuivre cette campagne afin d’amener les autres grands exportateurs, l’Indonésie et la Chine, à prendre d’urgence des décisions similaires en raison de la cruauté de ce commerce et de ses effets néfastes pour l’environnement.

La Protection Mondiale des Animaux de Ferme ainsi que l'ensemble des associations de défense des animaux appellent les consommateurs à ne plus acheter de cuisses de grenouilles.

 

Les cuisses de grenouilles sont trop souvent  coupées sur l'animal vivant.

 Les grenouilles  amputées survivent plusieurs jours et meurent après de terribles souffrances

 

 

 

Pétition  contre la consommation de cuisses de grenouilles

 

 

Excellente initiative de la Ligue Suisse Contre la Vivisection :  http://www.lscv.ch/

 

*** cette pétition dénonce le fait que, chaque année, en Suisse, 150 tonnes de cuisses de grenouilles sont importées d’Indonésie (nécessitant l’abattage de 8 millions d’animaux dans des conditions qu’on imagine) ainsi que 500’000 batraciens vivants depuis la Turquie.

 

***Une pétition à signer et à faire signer pour enterrer enfin cette barbarie inutile et snob aux Etats Unis et dans les pays asiatiques !!! 

 
Plus d’info sur le sujet ici :

 

http://www.lscv.ch/images/actions/petition_grenouilles_fr.pdf

 

Cette pétition est à télécharger

à faire circuler partout pour recueillir le maximum de signatures

 

 

 

Merci de la traduire pour la partager avec vos amis hors CE .

 

EN ITALIEN ICI : http://www.lscv.ch/images/actions/Petizione_rana_it.pdf

 

Un miliardo. Tanti sono i batraci catturati ogni anno nel loro ambiente naturale per il consumo umano. Se la Francia e gli Stati Uniti ne sono i principali importatori, tra 8 e 10 milioni di rane alimentano il mercato svizzero, in provenienza da Indonesia e Turchia. La più grossa quantità è consumata in Svizzera romanda.

 

 

« La motivazione di questa petizione fa seguito alla diffusione, ai primi aprile, sulla televisione di Neuchâtel, di una trasmissione sull’importazione ed il commercio delle cosce di rana. In questa trasmissione si vedevano rane importate vive, condizionate ed uccise in una piscicultura di Le Locle. Ho ricevuto molte telefonate di persone sdegnate che chiedevano l’intervento della Lega contro questo commercio. Mi sono messa in contatto con il servizio veterinario di Neuchâtel che mi ha confermato che l’importazione e l’uccisione di questi animali sono perfettamente legali in Svizzera.
Proseguendo le mie ricerche, mi sono interessata alle quantità importate. Sentendo parlare di « tonnellate », stentavo a crederci perchè ce ne vogliono di cosce di rana per ottenere una tonnellata! Quando ho scoperto la quantità di cosce importate, sono rimasta sbalordita. 150 tonnellate solo per la Svizzera ciò che rappresenta milioni di rane! Provate a chiederlo intorno a voi, nessuno immagina nè il numero di animali nè il disastro ecologico generato dalla cattura di tutti questi batraci. È probabile che nemmeno gli amatori di cosce di rana ne siano coscienti. È peraltro piuttosto ipocrita tollerare questo tipo di commercio per un semplice « piacere culinario », allorchè nel nostro paese la cattura di rane è rigorosamente vietata!
L’alimentazione è un aspetto della civiltà, e voglio crederci, della sua evoluzione. Attraverso la scelta che facciamo, possiamo far pendere la bilancia. Il problema delle rane riguarda tutti noi perchè è planetario. Con la nostra bocca, stiamo distruggendo animali utili per il loro ambiente. Con la nostra ignoranza, perpetuiamo tradizioni alimentari nocive. Se la sofferenza di questi batraci, la loro cattura nel loro ambiente vitale per atterrare nei nostri piatti fossero portate a conoscenza degli amatori di cosce di rana, dubito che sarebbero in molti a continuare a mangiarne. È uno dei motivi per i quali abbiamo deciso di lanciare questa petizione ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nein, danke! Nicht auf meinem Teller.“

 

 PETITION : http://www.lscv.ch/images/actions/petition_froschschenkeln_de.pdf

 

Eine Milliarde. So viele Amphibien werden jedes Jahr in ihrer natürlichen Umgebung eingefangen, damit die Menschen sie verzehren können. Frankreich und die Vereinigten Staaten sind die wichtigsten Importeure. Auf den Schweizer Markt gelangen ebenfalls 8 bis 10 Millionen Frösche, die aus Indonesien und der Türkei stammen. Die grössten Mengen werden in der Westschweiz verzehrt.

Ökologisches Ungleichgewicht
Die in der Nacht eingefangenen Frösche werden mit Netzen oder Haken gefangen und zu Hunderten in Säcke gestopft. Viele sterben während dem Transport. Trotzdem haben sie mehr Glück als ihre Artgenossen, die lebendig zerlegt werden. Die beinlosen Rümpfe werden in Behälter geworfen, in denen die Tiere minutenlang mit dem Tod ringen.
90% der in die Schweiz importierten Froschschenkel stammen aus Indonesien und werden tiefgekühlt geliefert. Mit einer jährlichen Produktion von 5'000 Tonnen stellt Indonesien den weltweit wichtigsten Exporteur dar. Die Entnahme einer so grossen Anzahl Amphibien sorgt für ein ökologisches Ungleichgewicht. Dagegen - und sei es nur, um die Fänge einzuschränken – wird überhaupt nichts unternommen. Die starke Vermehrung von Insekten, die Krankheiten übertragen, schadet der Gesundheit der Bevölkerung. Zudem werden für die Kulturen immer mehr Insektizide eingesetzt

 

 

 

 

Délai de récolte des signatures : 31 mai 2011.

 

 

 Lancement de la pétition: 1er juin 2010. Peuvent signer une pétition : Toute personne

sans distinction d’adresse, nationalité ou âge.

 

 

  grenouille 2

 

 

 

LSCV, CP 148, CH - 1226 Thônex

 

 

 

 

 

 

. T 022 349 73 37 .

 

 

   

 

    

 

merci .

 

 

 

Délai de récolte des signatures : 31 mai 2011.

 

Lancement de la pétition: 1er juin 2010. Peuvent signer une pétition : Toute personne

sans distinction d’adresse, nationalité ou âge. Pour le retour des pétitions ou pour en obtenir des exemplaires supplémentaires :

LSCV, CP 148, CH - 1226 Thônex

 

. T 022 349 73 37 . admin@lscv.ch .

www.lscv.ch

 

 

 

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