L'élevage industriel et son impact sur l' Environnement.Le Véganisme

Fouiller le sol, picorer, prendre des bains de poussière au soleil, couver ses œufs et élever ses poussins : les livres pour enfants continuent à évoquer ainsi le quotidien de poules heureuses et insouciantes. Dans le monde réel, il y a moins matière à de jolies histoires. Chaque année en France, plus de 800 millions de poules sont élevées dans d’effroyables conditions. Pendant leur courte vie, à aucun moment elles ne connaissent la chaleur du soleil ou la douceur de l’air. Leur triste existence se passe à l’intérieur de hangars malsains, sans fenêtres et surpeuplés, où chacune ne dispose même pas de l’espace d’une page A4.

Débecquage à vif
Pour éviter les comportements d’agression déclenchés par la promiscuité, les éleveurs tranchent le bec des poussins quelques heures à peine après l’éclosion à l'aide d'une lame chauffée à blanc. Le débecquage à vif est une opération si douloureuse que les poussins succombent parfois de crise cardiaque, ou se laissent par la suite mourir de faim tellement picorer est devenu douloureux.

Stress intense
Hangars surpeuplés et cages exiguës rendent impossible la moindre relation sociale. Incapables de donner libre cours à leurs comportements les plus élémentaires, de gratter le sol ou de faire un nid, beaucoup de poules deviennent stressées, agressives ou démentes au point que les auto-mutilations ne sont pas rares.

Le triste destin des petits poussins
Parmi les animaux élevés pour leur chair, les poulets sont de loin les plus nombreux. Chaque année en France, plus de 830 millions finissent dans nos assiettes.

Au moment de l'abattage, les poulets n’ont que 41 jours.

 

 Dans la nature, ils resteraient avec leur mère pendant encore un bon mois et pourraient vivre jusqu’à l’âge de six ou sept ans.

Les poulets proposés sur le marché ne sont donc que de pauvres poussins difformes.

Les manipulations génétiques, les médicaments et autres substances ajoutées à la nourriture permettent d'obtenir une croissance foudroyante, mais certains organes ne se développent pas aussi vite que le reste du corps. Incapables de supporter le poids d’un corps aussi disproportionné, les os des pattes se déforment ou se brisent. Les oiseaux développent de douloureuses malformations qui les empêchent de se déplacer normalement (un rapport de l’INRA révèle que de 75 à 90 % des animaux en élevage intensif ont une démarche altérée) et les obligent à se traîner vers les points d’eau et de nourriture. Ceux qui ne peuvent les atteindre meurent de faim et de déshydratation.

Souvent, le cœur aussi peine à suivre cette croissance accélérée, et des millions de poulets souffrent de défaillances cardiaques (88 millions en meurent chaque année en Europe).

Les transports sont une autre occasion de stress et de souffrances. Il n'est pas rare que les manutentionnaires qui rassemblent les poulets leur brisent les os en les sortant des cages et en les entassant dans des caisses. Saisis par les pattes et manipulés sans ménagement, nombre d'entre eux sont victimes d'hémorragies douloureuses avant même d'arriver à l'abattoir.

A la sortie des cages, les oiseaux sont suspendus par les pattes à une chaîne mécanique. Leur tête est ensuite plongée dans un bain électrifié pour les étourdir (c’est « l’électronarcose »). Des couteaux automatiques leur tranchent alors la gorge. Malheureusement, bien souvent, les oiseaux tentent de se redresser et échappent à l’étourdissement. Ils sont alors décapités en pleine conscience.

Acheter un œuf, c’est condamner une poule
Le nombre de poules pondeuses en France est estimé à 55 millions d’individus, dont une immense majorité en élevage industriel.
Dans les élevages en batterie, ou « hors-sol », les poules sont détenues dans des rangées de cages superposées. Elles ne peuvent ni déployer leurs ailes, ni se tenir debout normalement. Même si l’Union Européenne a décidé d’interdire ces cages à partir de 2012, pour les remplacer par des « cages améliorées », le progrès ne sera guère notable.

Tout est fait pour augmenter la production sans tenir compte le moins du monde des besoins physiologiques et psychologiques de la poule : l’éclairage prolongé diminue les heures de repos, la poule n’a aucune possibilité de s’isoler pour pondre et tente vainement de retenir chaque œuf et de le couver, le sol grillagé et pentu blesse ses pattes. Les lésions et fissures qui en résultent sont source de douleur, ainsi que les déformations osseuses et maladies virales. Il arrive même que les pattes restent entortillées au grillage et se retrouvent arrachées.

Broyés vivants
Les poules pondeuses sont issues de souches sélectionnées pour leur fertilité. Contrairement aux idées reçues, les mâles ne sont pas destinés à devenir des poulets de chair, car ces poulets sont issus d’autres souches, choisies pour leur croissance rapide. Ainsi, les poussins mâles sont éliminés à la naissance : selon le cas, ils sont broyés vivants dans des broyeuses mécaniques, ou bien gazés.

 

*** L’utilisation d’antibiotiques favorise le développement de bactéries résistantes et de maladies chez l’homme.

Les hangars d’élevage peuvent contenir jusqu’à 40 000 poulets. Dans ces conditions concentrationnaires, il est inévitable que de nombreuses pathologies se développent (affections pulmonaires, maladies de la peau, ampoules…). Mélangées à l’eau et à la nourriture, des doses massives d’antibiotiques sont donc administrées aux oiseaux.
80% de ces substances passent directement dans leurs excréments et rejoignent ensuite les nappes phréatiques et les cours d’eau.
Cet usage massif d’antibiotiques renforce la résistance de certaines bactéries, rendant peu à peu impossible le traitement de certaines maladies, autant chez les poulets que chez l’homme.

Par ailleurs, il règne dans les hangars une odeur pestilentielle d'urine et d'excréments. L'ammoniac dégagé par l'accumulation du fumier est lui aussi toxique pour les hommes et pour les animaux. Les cas d’empoisonnement au campylobacter sont de plus en plus fréquents et dépassent même le nombre de salmonelloses. Une étude récente réalisée par l’AFSSA sur 75 élevages français révèle que 42,7 % des élevages sont contaminés. Et bien sûr, n’oublions pas le scandale de la dioxine…

« Bio », « plein air », « libre parcours » : soulager la conscience du consommateur .

 

ou se soulager soi-même !!

Nous sommes de mieux en mieux informés de la réalité des conditions d’élevage des animaux. Cependant, les différents labels visant à ménager nos consciences peuvent facilement induire en erreur : la plupart des oiseaux élevés en « plein air » ou en « libre parcours » subissent néanmoins l’ablation du bec ; leur vie est tout aussi prématurément interrompue ; la satisfaction de beaucoup de besoins naturels leur est aussi refusée. Les poulets « certifiés », par exemple, sont entassés dans des hangars, à 18 par m2, et, même en plein air, un terrain dénudé, boueux et surpeuplé ne correspond pas à l’environnement varié et ombragé dont ces oiseaux ont besoin.

Enfin, le cahier des charges de ces labels ne garantit pas de meilleures conditions de transport ou d’abattage que celles trouvées en élevage industriel!!!

 Les longs trajets sans nourriture et sans eau jusqu’aux abattoirs ne leur sont pas épargnés. Quel que soit le mode d’élevage, tous ces animaux subissent douleur, détresse et emprisonnement.

 En outre, l’issue demeure la même pour tous : être tués, découpés en morceaux et mangés.

LA SOUFFRANCE EST LA MEME!

Si les labels « bio » ou « label rouge » garantissent quant à eux une réelle différence de qualité de vie (pas de problèmes de croissance accélérée, meilleures conditions de détention), l’unique solution réellement respectueuse des animaux (et de votre santé !) demeure le végétarisme et le VEGANISME pour moi. 

Un végétarien ne mange aucun animal.

Un végétalien ne mange aucun produit d'origine animale (chair, lait, œufs, etc.).

Dans son acception générique, le terme « végétarisme » recouvre les deux sens.

 

 

Les vaches produisent du lait pour la même raison que les femmes : pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort. Mais un à trois jours après sa naissance, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu'elles sont encore en lactation, elles sont à nouveau inséminées et devront bientôt revivre ce scénario traumatisant.

Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % des vaches développent un excès d'acide urique et deviennent boiteuses.

Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait.

Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l'âge de cinq ans, alors qu'elles pourraient atteindre une vingtaine d'années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés.

Consommer du lait, c’est soutenir le commerce des veaux !

 
En France, beaucoup de veaux sont encore élevés dans des boxes de contention individuels.

Privés de leur mère, de contacts avec leurs congénères, de paille sur laquelle se coucher, d'herbe à manger et même du moindre exercice, les veaux sont tellement à l'étroit qu'ils ne peuvent plus se retourner dès qu'ils atteignent deux semaines.

Ces boxes seront interdits en Europe à partir de 2007, mais les conditions d'élevage des veaux resteront insupportables.

Anémiés par une alimentation déficiente en fer et en fibres alimentaires de façon à obtenir une chair bien blanche, même si la législation européenne empêche de descendre en-dessous de certains seuils, ils souffrent de diarrhées et de pneumonies et sont maintenus en vie au moyen de tranquillisants et d'antibiotiques.

Au bout de cinq ou six mois sans mouvement et sans lumière, ils voient la lumière du jour pour la première fois en partant à l'abattoir.

Une vie de souffrances

Les marchés, les transports et l’abattoir sont de nouvelles occasions de souffrances. Affolés, ils y sont bien souvent laissés sans eau, sans nourriture ou litière malgré ce que prévoit la législation, tirés par n’importe quelle partie du corps, frappés et aiguillonnés par des matraques électriques.

Les bébés veaux de quelques jours et les animaux blessés ou malades ne sont pas épargnés.

Entassés pêle-mêle dans des camions voyageant sur des milliers de kilomètres, exposés aux chaleurs torrides comme aux froids les plus mordants, les plus faibles meurent étouffés ou de crise cardiaque. D’autres s’en tirent avec une patte cassée.

Puis vient l’abattoir. Cris, bousculades, chutes et odeurs : tout concourt à en faire un lieu de stress intense et de terreur. Mais malheureusement, pour certains, la torture n’est toujours pas terminée. Tous les jours, des animaux qui n’ont pas été étourdis correctement sont découpés encore conscients ou écorchés vifs.

 

Les cochons:

 

Les scientifiques affirment que les cochons sont parmi les animaux les plus intelligents, à l’exception des primates (quoiqu’ils dépassent même certaines espèces de primates dans plusieurs domaines intellectuels).

Ils sont plus intelligents que les chiens et tout aussi sociables, loyaux et affectueux. Leur intelligence est semblable à celle d’un enfant de trois ans. Dans leur milieu naturel ils vivent en groupes et peuvent parcourir jusqu’à trente kilomètres par jour à la recherche de nourriture.

Ils aiment qu’on leur gratte le dos et s’empressent de se retourner pour se faire caresser le ventre. Ils s’endorment en se blottissant les uns contre les autres, groin contre groin.

Les chercheurs de l’Université de l’Illinois ont découvert que non seulement les cochons ont des préférences de température ambiante, mais qu’ils apprennent à faire fonctionner un interrupteur pour allumer ou éteindre le chauffage dans leur étable en fonction des variations de température.

 

 

Et maintenant :FAQ (Foire aux questions)

 

Les réponses présentées ici ne sont en aucun cas exhaustives.

  1. « Pourquoi vouloir imposer le végétarisme aux autres ? C’est un choix personnel... »
    D'un point de vue moral, les actions qui font du mal à d’autres ne sont pas une affaire de choix personnel. Le meurtre, la maltraitance d’enfants ou la cruauté envers les animaux sont des actes immoraux et non une question de choix. Aujourd'hui, la société encourage la consommation de viande et les élevages industriels. Hier, elle prônait aussi l'esclavage, le travail des enfants et bien d'autres pratiques qui sont désormais universellement reconnues comme inacceptables...
  2. « Les animaux tuent d'autres animaux pour se nourrir. Pourquoi ne pas en faire autant ? »
    Pour la plupart de ces animaux, c’est une question de survie, mais ce n’est pas le cas pour l’homme. Au contraire, ne pas manger de viande nous ferait le plus grand bien. Beaucoup d'animaux, y compris certains primates très proches de nous, sont végétariens. Ils sont une meilleure référence que les carnivores pour déterminer le mode d'alimentation qui nous convient le mieux.
  3. « Les animaux vont bien mourir un jour ou l'autre, alors autant les manger. »
    Les hommes aussi vont mourir un jour ou l'autre. Cela nous autorise-t-il pour autant à les tuer ou à les faire souffrir ?
  4. « Les animaux sont bien traités par les éleveurs, ne serait-ce que parce que c’est une façon de leur faire produire le maximum de lait ou d’œufs. »
    Dans les élevages industriels, les animaux grossissent, pondent des œufs ou produisent du lait non pas parce qu'ils sont heureux mais parce qu’ils font l’objet de manipulations génétiques et sont gavés d'antibiotiques et d’autres médicaments. De plus, les animaux destinés à notre consommation sont abattus très jeunes, avant qu’ils aient eu le temps de développer trop de maladies ou de commencer à dépérir. Dans les élevages, les animaux sont si nombreux qu’il est plus rentable d’essuyer quelques pertes que d’améliorer leurs conditions de vie.
  5. « Mais que deviendraient tous ces cochons, moutons, vaches et poules si tout le monde devenait végétarien ? »
    Soyons lucides : tout le monde n'arrêtera pas de manger de la viande du jour au lendemain. Par contre, moins la demande sera importante, moins on fera naître d’animaux destinés à notre consommation. Les éleveurs pourraient peu à peu se reconvertir, et les animaux, beaucoup moins nombreux, pourraient vivre de façon bien plus naturelle.
  6. « Si tout le monde devenait végétarien, beaucoup d'animaux ne verraient jamais le jour. N’est-ce pas encore pire ? »
    Difficile d’imaginer qu’une vie en élevage industriel puisse être considérée comme un cadeau. Tout ce qui y attend les animaux, c’est l’emprisonnement, les souffrances et l’abattoir.
  7. « Si on ne mangeait plus que des légumes et des céréales, y aurait-il assez de nourriture pour tout le monde ? »
    Oui. Les quantités de céréales utilisées pour engraisser les animaux sont tellement énormes que si tout le monde devenait végétarien, il y aurait largement de quoi nourrir tout le monde sur Terre. Elles permettraient de fournir les calories nécessaires à 8,7 milliards d'humains, soit plus que la population mondiale actuelle !
  8. « Les végétariens n’ont-ils pas de carences en protéines ? »
    Les pays occidentaux souffrent non pas de carences, mais d'une surconsommation de protéines. Un excès de protéines, en particulier d'origine animale, peut augmenter les risques d'ostéoporose et d'affections rénales.
    Le pain complet, les légumineuses (pois, haricots et lentilles), le maïs, les champignons ou le brocoli sont autant de sources de protéines.- Presque tous les aliments en contiennent ! Il est quasiment impossible de souffrir de carences en protéines si on consomme les calories nécessaires pour être en bonne santé.
  9. « La viande n'est-elle pas indispensable pour la santé ? »
    Rien de tel que le végétarisme pour être en bonne santé. La plus importante association de nutrition et de santé au monde (l’Association américaine de diététique, qui compte 70 000 professionnels) a publié sa position sur la question : les régimes végétariens équilibrés sont parfaitement adaptés à la santé de chacun d’entre nous. Par ailleurs, les végétariens ont moins de cholestérol et beaucoup moins de risques de maladies cardiovasculaires et de cancer. Le diabète, l'arthrite, l'ostéoporose, l'athérosclérose, l'obésité, l'asthme et l'impuissance sont aussi liés à la consommation de viande et de produits laitiers.
  10. « L'homme n'est-il pas naturellement carnivore ? »
    En fait, le corps humain est davantage adapté au végétarisme. Les carnivores ont des griffes, des crocs et un appareil digestif court. Les humains ont au contraire des ongles plats et souples et nos « canines » sont minuscules par rapport à celles des carnivores. Ces petites canines sont plus adaptées à mordre dans des fruits qu’à arracher des lambeaux de chair. Nos molaires plates et notre appareil digestif long conviennent surtout à une alimentation à base de légumes, de fruits et de céréales.
    La consommation de viande favorise d’ailleurs chez l’homme le développement de troubles cardiovasculaires, de cancers et de bien d'autres maladies.
  11. « N’est-il pas indispensable de traire les vaches laitières ? »
    Pour qu’une vache produise du lait, il faut qu’elle ait un veau. Les « vaches laitières » sont inséminées chaque année pour produire du lait en continu. Les vaches n’auraient pas besoin d’être traites si on leur laissait leur petit. Mais dans les élevages industriels, leur veau leur est retiré deux à trois jours après sa naissance. Les vaches sont génétiquement modifiées et leur production stimulée au moyen d’additifs alimentaires. Même les rares éleveurs qui pratiquent des méthodes non intensives se débarrassent des veaux qui, sinon, consommeraient le lait de leur mère.
  12. « Je connais un végétarien qui a des problèmes de santé. Le végétarisme est-il vraiment si bon pour la santé ? »
    Comme les autres, les végétariens ont parfois des problèmes de santé ! Il est cependant établi que les végétariens qui ont une alimentation variée et pauvre en matières grasses vivent plus longtemps et en meilleure santé que les omnivores.
  13. « Pourquoi devrais-je culpabiliser de manger de la viande ? Après tout, ce n'est pas moi qui ai tué l'animal ! »
    L'animal n'est certes pas mort de votre main, mais vous avez payé le tueur. Chaque fois que vous achetez de la viande, vous rémunérez une mise à mort dont quelqu'un d'autre s'est chargé pour vous.
  14. « Refuseriez-vous de manger un animal même si vous étiez affamé sur une île déserte ? »
    Nous sommes capables de tout pour survivre. Des actes de cannibalisme ont par exemple été commis lors de naufrages. Mais le problème ne se pose pas dans notre vie de tous les jours.
  15. « Pourquoi ne pas manger d'œufs ? »
    Les poules « pondeuses » sont sans doute les animaux les plus maltraités des élevages industriels. Chaque œuf implique pour une poule près de 27 heures de misère dans une cage plus petite qu’une page A4.
    Rendues infirmes et décalcifiées en raison de leur immobilité forcée et de la production intensive de coquilles d'œufs, certaines, dont les pattes se développent autour du grillage, meurent de faim parce qu'elles sont incapables d'atteindre la mangeoire. À deux ans, la plupart, épuisées, sont envoyées à l’abattoir. Par ailleurs, les poussins mâles, qui ne pondront bien sûr pas d'œufs et ne grossiront jamais assez pour être rentables en tant que « poulets de chair », sont dans le meilleur des cas gazés. Ils sont sinon broyés vivants, ou, dans les petites exploitations, sont jetés dans des sacs où ils meurent par asphyxie ou écrasés par un bulldozer.
  16. « Les poissons souffrent-ils ? »
    Des études ont montré que les poissons ressentent la douleur et que leur sensibilité est quasiment identique à celle des oiseaux et des mammifères. Les poissons ont un cerveau et un système nerveux parfaitement développés et beaucoup de terminaisons nerveuses se trouvent dans leur bouche, dont ils se servent pour attraper leur nourriture, construire des nids et protéger leurs petits. Les poissons ressentent également la peur. Une étude australienne a montré que les poissons qui se sentent pourchassés, prisonniers ou menacés répondent par une augmentation de leur rythme cardiaque et respiratoire et par une décharge d'adrénaline, tout comme nous.
  17. « Les poissons et les fruits de mer ne sont-ils pas sains et peu caloriques ? »
    Contrairement à ce que l’on croit, le poisson n'est pas bon pour la santé. Les toxines présentes dans l’eau s’accumulent dans la chair des poissons. Même chose pour les antibiotiques avec lesquels sont traités les poissons d’élevage afin d’éviter les épidémies. De plus, la chair de certains coquillages et crustacés est plus riche en cholestérol que la viande de bœuf ! C’est notamment le cas des crevettes ou des coquilles Saint-Jacques.
  • La nourriture consommée par les seuls bovins permettrait de nourrir 8,7 milliards de personnes, soit plus d'humains qu'il n'y en a sur terre.
  • Près de 40 % des céréales produites dans le monde sont destinées à l'alimentation du bétail, des volailles ou des poissons.

Énergie

  • L'élevage est responsable de plus d'un tiers des matières premières et combustibles fossiles consommés par les États-Unis.

Eau

  • Plus de 3 000 litres d'eau sont nécessaires pour produire un steak de 160 g, alors que le même poids de blé ne demande que 72 litres.
  • Un végétalien consomme indirectement 1 000 litres d'eau par jour, contre 15 000 pour un mangeur de viande.

Pollution

  • Un élevage industriel de cochons standard produit autant de déchets qu'une ville de 12 000 habitants.
  • Les animaux d'élevage produisent 130 fois plus d'excréments que l'ensemble de la population humaine, soit près de 40 tonnes par seconde qui se déversent dans les rivières et contaminent la nappe phréatique.

Déforestation

  • La forêt équatoriale cède peu à peu la place aux élevages de bovins. Pour produire un seul hamburger, c'est 5 m² qui partent en fumée !
  • Plus de 38 % de la forêt amazonienne ont été rasés pour créer des pâturages depuis 1960.
  • Un végétarien épargne plus de 4 000 m² de forêts chaque année.
  • 
  • Source :PETA♥

Le VEGANISME est une philosophie de vie , un choix de vie, le choix de la compassion et le respect du monde animal et de notre environnement

 


 
« Rien ne saurait profiter à la santé humaine et favoriser la persistance de la vie sur terre autant que l'évolutio
vers le végétarisme. » Albert Einstein
GO VEGAN ♥♥♥♥♥