Les questions que l'on nous pose /volet 2: le Végétarisme

Publié le par Isabella-Vegan-♥

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  2. femme 1956 JPEG sans texteToutes ces questions que l'on nous pose au sujet du Végétarisme :
  3. « Pourquoi vouloir imposer le végétarisme aux autres ? C’est un choix personnel... »
    D'un point de vue moral, les actions qui font du mal à d’autres ne sont pas une affaire de choix personnel. Le meurtre, la maltraitance d’enfants ou la cruauté envers les animaux sont des actes immoraux et non une question de choix. Aujourd'hui, la société encourage la consommation de viande et les élevages industriels. Hier, elle prônait aussi l'esclavage, le travail des enfants et bien d'autres pratiques qui sont désormais universellement reconnues comme inacceptables...
  4. « Les animaux tuent d'autres animaux pour se nourrir. Pourquoi ne pas en faire autant ? »
    Pour la plupart de ces animaux, c’est une question de survie, mais ce n’est pas le cas pour l’homme. Au contraire, ne pas manger de viande nous ferait le plus grand bien. Beaucoup d'animaux, y compris certains primates très proches de nous, sont végétariens. Ils sont une meilleure référence que les carnivores pour déterminer le mode d'alimentation qui nous convient le mieux.
  5. « Les animaux vont bien mourir un jour ou l'autre, alors autant les manger. »
    Les hommes aussi vont mourir un jour ou l'autre. Cela nous autorise-t-il pour autant à les tuer ou à les faire souffrir ?
  6. « Les animaux sont bien traités par les éleveurs, ne serait-ce que parce que c’est une façon de leur faire produire le maximum de lait ou d’œufs. »
    Dans les élevages industriels, les animaux grossissent, pondent des œufs ou produisent du lait non pas parce qu'ils sont heureux mais parce qu’ils font l’objet de manipulations génétiques et sont gavés d'antibiotiques et d’autres médicaments. De plus, les animaux destinés à notre consommation sont abattus très jeunes, avant qu’ils aient eu le temps de développer
    trop de maladies ou de commencer à dépérir. Dans les élevages, les animaux sont si nombreux qu’il est plus rentable d’essuyer quelques pertes que d’améliorer leurs conditions de vie.
  7. « Mais que deviendraient tous ces cochons, moutons, vaches et poules si tout le monde devenait végétarien ? »
    Soyons lucides : tout le monde n'arrêtera pas de manger de la viande du jour au lendemain. Par contre, moins la demande sera importante, moins on fera naître d’animaux destinés à notre consommation. Les éleveurs pourraient peu à peu se reconvertir, et les animaux, beaucoup moins nombreux, pourraient vivre de façon bien plus naturelle.
  8. « Si tout le monde devenait végétarien, beaucoup d'animaux ne verraient jamais le jour. N’est-ce pas encore pire ? »
    Difficile d’imaginer qu’une vie en élevage industriel puisse être considérée comme un cadeau. Tout ce qui y attend les animaux, c’est l’emprisonnement, les souffrances et l’abattoir.
  9. « Si on ne mangeait plus que des légumes et des céréales, y aurait-il assez de nourriture pour tout le monde ? »
    Oui. Les quantités de céréales utilisées pour engraisser les animaux sont tellement énormes que si tout le monde devenait végétarien, il y aurait largement de quoi nourrir tout le monde sur Terre. Elles permettraient de fournir les calories nécessaires à 8,7 milliards d'humains, soit plus que la population mondiale actuelle !
  10. « Les végétariens n’ont-ils pas de carences en protéines ? »
    Les pays occidentaux souffrent non pas de carences, mais d'une surconsommation de protéines. Un
    excès de protéines, en particulier d'origine animale, peut augmenter les risques d'ostéoporose et d'affections rénales.
    Le pain complet, les légumineuses (pois, haricots et lentilles), le maïs, les champignons ou le brocoli sont autant de sources de protéines.- Presque tous les aliments en contiennent ! Il est quasiment impossible de souffrir de carences en protéines si on consomme les calories nécessaires pour être en bonne santé.
  11. « La viande n'est-elle pas indispensable pour la santé ? »
    Rien de tel que le végétarisme pour être en bonne santé. La plus importante association de nutrition et de santé au monde (l’Association américaine de diététique, qui compte 70 000 professionnels) a publié sa position sur la question : les régimes végétariens équilibrés sont parfaitement adaptés à la santé de chacun d’entre nous. Par ailleurs, les végétariens ont moins de cholestérol et beaucoup moins de risques de maladies cardiovasculaires et de cancer. Le diabète, l'arthrite, l'ostéoporose, l'athérosclérose, l'obésité, l'asthme et l'impuissance sont aussi liés à la consommation de viande et de produits laitiers.
  12. « L'homme n'est-il pas naturellement carnivore ? »
    En fait, le corps humain est davantage adapté au végétarisme. Les carnivores ont des griffes, des crocs et un appareil digestif court. Les humains ont au contraire des ongles plats et souples et nos « canines » sont minuscules par rapport à celles des carnivores. Ces petites canines sont plus adaptées à mordre dans des fruits qu’à arracher des lambeaux de chair. Nos molaires plates et notre appareil digestif long conviennent surtout à une alimentation à base de légumes, de fruits et de céréales.
    La consommation de viande favorise d’ailleurs chez l’homme le développement de troubles cardiovasculaires, de cancers et de bien d'autres maladies.
  13. « N’est-il pas indispensable de traire les vaches laitières ? »
    Pour qu’une vache produise du lait, il faut qu’elle ait un veau. Les « vaches laitières » sont inséminées chaque année pour produire du lait en continu. Les vaches n’auraient pas besoin d’être traites si on leur laissait leur petit. Mais dans les élevages industriels, leur veau leur est retiré deux à trois jours après sa naissance. Les vaches sont génétiquement modifiées et leur production stimulée au moyen d’additifs alimentaires. Même les rares éleveurs qui pratiquent des méthodes non intensives se
    débarrassent des veaux qui, sinon, consommeraient le lait de leur mère.
  14. « Je connais un végétarien qui a des problèmes de santé. Le végétarisme est-il vraiment si bon pour la santé ? »
    Comme les autres, les végétariens ont parfois des problèmes de santé ! Il est cependant établi que les végétariens qui ont une alimentation variée et pauvre en matières grasses vivent plus longtemps et en meilleure santé que les omnivores.
  15. « Pourquoi devrais-je culpabiliser de manger de la viande ? Après tout, ce n'est pas moi qui ai tué l'animal ! »
    L'animal n'est certes pas mort de votre main, mais vous avez payé le tueur. Chaque fois que vous achetez de la viande, vous rémunérez une mise à mort dont quelqu'un d'autre s'est chargé pour vous.
  16. « Refuseriez-vous de manger un animal même si vous étiez affamé sur une île déserte ? »
    Nous sommes capables de tout pour survivre. Des actes de cannibalisme ont par exemple été commis lors de naufrages. Mais le problème ne se pose pas dans notre vie de tous les jours.
  17. « Pourquoi ne pas manger d'œufs ? »
    Les poules « pondeuses » sont sans doute les animaux les plus maltraités des élevages industriels. Chaque œuf implique pour une poule près de 27 heures de misère dans une cage plus petite qu’une page A4.
    Rendues infirmes et décalcifiées en raison de leur immobilité forcée et de la production intensive de coquilles d'œufs, certaines, dont les pattes se développent autour du grillage, meurent de faim parce qu'elles sont incapables d'atteindre la mangeoire. À deux ans, la plupart, épuisées, sont envoyées à l’abattoir. Par ailleurs, les poussins mâles, qui ne pondront bien sûr pas d'œufs et ne grossiront jamais assez pour être rentables en tant que « poulets de chair », sont dans le meilleur des cas gazés. Ils sont sinon broyés vivants, ou, dans les petites exploitations, sont jetés dans des sacs où ils meurent par asphyxie ou écrasés par un bulldozer.
  18. « Les poissons souffrent-ils ? »
    Des études ont montré que les poissons ressentent la douleur et que leur sensibilité est quasiment identique à celle des oiseaux et des mammifères. Les poissons ont un cerveau et un système nerveux parfaitement développés et beaucoup de terminaisons nerveuses se trouvent dans leur bouche, dont ils se servent
    pour attraper leur nourriture, construire des nids et protéger leurs petits. Les poissons ressentent également la peur. Une étude australienne a montré que les poissons qui se sentent pourchassés, prisonniers ou menacés répondent par une augmentation de leur rythme cardiaque et respiratoire et par une décharge d'adrénaline, tout comme nous.
  19. « Les poissons et les fruits de mer ne sont-ils pas sains et peu caloriques ? »
    Contrairement à ce que l’on croit, le poisson n'est pas bon pour la santé. Les toxines présentes dans l’eau s’accumulent dans la chair des poissons. Même chose pour les antibiotiques avec lesquels sont traités les poissons d’élevage afin d’éviter les épidémies. De plus, la chair de certains coquillages et crustacés est plus riche en cholestérol que la viande de bœuf ! C’est notamment le cas des crevettes ou des coquilles Saint-Jacques.

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Publié dans VEGANISM

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