Les questions que l'on nous pose /volet 1:le droits des animaux

Publié le par Isabella-Vegan-♥

  1. GO VEGAN !Si vous vous impliquez dans les droits des Animaux,
  2. Un jour ou l'autre vous serez confronter à ce genre de questions :
  3. « Qu'entendez-vous par "droits des animaux" » ?
    Chaque animal devrait avoir des droits indépendamment de l’intérêt que cet animal peut présenter pour les humains, qu'il soit mignon ou pas, que son espèce soit menacée de disparition ou pas, qu’un humain y soit attaché ou pas (de la même façon, un handicapé mental a des droits, même s’il n’est pas mignon ou si personne ne l’aime).
    Les animaux ne nous appartiennent pas. Nous n’avons pas le droit d’en disposer, que ce soit pour notre alimentation, notre habillement, nos loisirs ou nos expériences scientifiques.
  4. « Quelle différence y a-t-il entre "droits des animaux" et "protection animale" ? »
    Les associations de protection animale sont attachées au bien-être de l’animal mais acceptent de sacrifier ses intérêts dès lors qu’un humain en retire un avantage jugé en valoir la peine.
    Ceux qui militent pour les droits des animaux considèrent au contraire que les animaux ont, tout comme les humains, des intérêts qui ne peuvent être sacrifiés pour le simple motif que certains vont en retirer un avantage. Il n'est pas question pour autant de droits absolus : qu'il s'agisse de droits des animaux ou de droits des humains, des conflits peuvent naître entre certains droits et des limites doivent être posées.
    Revendiquer des droits pour les animaux, c’est affirmer avant tout que nous n’avons pas le droit de disposer d’eux pour notre alimentation, notre habillement, nos loisirs ou nos expériences scientifiques. Les partisans du bien-être animal, eux, acceptent ces utilisations pour peu qu’elles soient réalisées sans cruauté.
  5. « De quels droits parle t-on ? »
    Les animaux ont droit à une égale prise en considération de leurs intérêts.
    Un chien a indubitablement intérêt à ne pas se voir infliger des souffrances inutiles, par exemple. Par conséquent, il a le droit de ne pas se voir infliger des souffrances inutiles.
    Mais les animaux n’ont pas pour autant les mêmes droits que les humains pour une raison simple : leurs intérêts ne sont pas forcément les mêmes que les nôtres. Il serait par exemple absurde d’accorder le droit de vote à un chien, car ce droit n’aurait aucun sens pour lui.
  6. « Quels animaux faut-il prendre en compte ? Où se situe la limite ? »
    Le célèbre Docteur Albert Schweitzer, qui a œuvré tant pour les hommes que pour les animaux, ne négligeait pas de remettre dans l’herbe un ver trouvé sur du béton. Conscient de ses responsabilités, il pensait que nous devons tous « juger au cas par cas, avec autant de sagesse et de compassion que possible. »
    Nous ne pouvons pas supprimer toutes les souffrances, mais ce n’est pas une raison pour n’en supprimer aucune ! Aujourd’hui, le monde dans lequel nous vivons nous offre largement la possibilité de nous habiller, de nous divertir, de faire avancer la science et de nous nourrir sans tuer des animaux.
  7. « Et les plantes ? »
    Il n’y a actuellement aucune raison de penser que les plantes ressentent la douleur, car elles n'ont ni système nerveux central, ni terminaisons nerveuses, ni cerveau.

    La douleur étant un mécanisme de protection (la douleur qu’on ressent en touchant une flamme, par exemple, nous incite à nous éloigner de la flamme), certains pensent que les plantes n’ont aucune raison d’en être dotées. En effet, étant incapables de se déplacer pour se soustraire à un danger, la douleur constituerait un mécanisme inutile.
    Les plantes sont physiologiquement
    très différentes des mammifères. Contrairement aux membres des animaux, beaucoup de plantes peuvent être coupées plusieurs fois de suite sans que cela entraîne leur mort.
    Par ailleurs, même ceux qui veulent préserver les végétaux ont intérêt à opter pour une alimentation végétarienne. En effet, pour fournir un kilo de viande, une vache aura consommé près de 15 kilos de végétaux : les consommer directement génère donc beaucoup moins de gaspillage.
  8. « Croyez aux droits des animaux si vous le voulez. Mais pourquoi vouloir imposer vos convictions aux autres ? »
    Toutes les idées qui ont fait progresser la société ont justement consisté à se mêler de ce que font les autres, à expliquer par exemple qu’aucun être humain ne peut être réduit en esclavage ou qu’il est mal de violer une femme. Toutes ces idées ont au départ rencontré l’opposition de ceux qui entendaient continuer les pratiques incriminées.
    Chacun est libre de penser ce qu’il veut tant que cela ne nuit pas aux autres.
    Vous avez le droit de penser que les Noirs sont nés pour être esclaves ou les femmes pour être battues, mais vous n'avez pas pour autant le droit de mettre ces convictions en pratique. De même pour les animaux.
  9. « Les animaux ne sont pas capables de raisonner. Ils n'ont pas la notion de droits et n'ont souvent que faire des nôtres. Dès lors, pourquoi s’évertuer à leur appliquer notre conception de la morale ? »
    Un animal est sans doute incapable de comprendre et de respecter nos règles, mais cela est vrai aussi d’un enfant ou d’un handicapé mental. Nous n’en concluons cependant pas que les enfants et les handicapés mentaux n’ont pas de droits.
    Les animaux ne peuvent décider de changer leur comportement, tandis que les humains mesurent les conséquences de leurs actes et ont le choix.
  10. « Êtes-vous pour ou contre l’avortement ? »
    Nous n’avons aucune position officielle sur la question. Chacun se détermine selon sa conscience.
  11. « Il est quasiment impossible d'éviter tous les produits d'origine animale. A quoi bon s’imposer tant de contraintes du moment qu’on provoque quand même de la souffrance ? »
    Ce n’est pas parce qu’on provoque de la souffrance sans le savoir qu’il nous est permis de provoquer de la souffrance délibérément. Si j’écrase quelqu’un par accident, je ne vais pas en conclure que je peux délibérément écraser d’autres personnes.
  12. . « Avez-vous pensé à toutes les traditions et à tous les métiers qui disparaîtraient si l’on suivait votre raisonnement ? »
    L'invention de l'automobile, l'abolition de l'esclavage et la fin de la seconde guerre mondiale ont aussi entraîné des reconversions professionnelles et une restructuration de la société. C’est le corollaire du progrès.
  13. « Les militants pour les droits des animaux ne commettent-ils pas des actes de terrorisme ? »
    Le mouvement pour les droits des animaux est non violent. Notre combat se fonde sur le refus de porter atteinte à un animal, qu'il soit humain ou non. Cependant, comme dans n’importe quel mouvement d’importance, il peut exister des factions qui utilisent la violence.
  14. « Comment justifier les dégâts s’élevant à des millions d’Euros provoqués par l'ALF (Animal Liberation Front) ? »
    Pendant la Résistance, beaucoup d’hommes et de femmes guidés par leur conscience ont estimé devoir enfreindre les lois. De même, les militants de l'ALF ont choisi de sauver des vies en détruisant des biens matériels tels que du matériel de laboratoire servant aux expériences scientifiques sur les animaux ou en brûlant des bâtiments vides dans lesquels des animaux ont été torturés et tués. Les « raids » de l'ALF ont permis de faire connaître des actes d’une cruauté inimaginable. À la suite de ces interventions, des laboratoires ont été poursuivis pour violation de la loi et certains ont été définitivement fermés. Une fois connues, les pratiques de certains laboratoires ont été unanimement condamnées par la communauté scientifique.
  15. « Pourquoi passer du temps à défendre les animaux quand il y a tant de gens qui souffrent ? »
    Bien des problèmes méritent notre attention, parmi lesquels la cruauté envers les animaux. Nous devons essayer de soulager la souffrance partout où nous le pouvons. Aider les animaux n’est ni plus ni moins important qu'aider les humains : les deux sont importants.
  16. « La plupart des animaux utilisés pour notre alimentation, pour la fourrure ou pour des expériences sont élevés dans ce seul but. »
    Les animaux n'en sont pas moins des êtres sensibles capables de souffrance et de peur.
  17. « La domination de l'homme sur les animaux est inscrite dans la Bible. »
    Domination n'est pas tyrannie. La reine d'Angleterre « domine » ses sujets, mais elle n’a pas pour autant le droit de
    les manger ou de pratiquer des expériences scientifiques sur eux. La domination de l'homme implique plutôt un devoir de protection. Rien dans la Bible ne légitime nos pratiques actuelles de pillage de la nature ou de massacre de milliards d'animaux tous les ans. La Bible invite à respecter la vie. Ce que nous faisons subir aux animaux ne peut qu’affliger un Dieu qui est amour.
  18. « Hitler n'était-il pas en faveur des droits des animaux ? »
    Non. Les nazis avaient bien annoncé une loi contre la vivisection, mais elle n’a jamais été votée. La législation de cette époque imposait d’ailleurs de faire des expériences sur les animaux, qui étaient le préalable aux expériences sur les humains.
    Mais quoi qu'il en soit, la valeur d'une idée ne peut aucunement être jugée en fonction des personnes qui la défendent. Les Nazis ont par exemple lutté contre le tabagisme. Devrait-on pour autant ne plus dénoncer les méfaits du tabac ?
  19. « Pourquoi les animaux des élevages industriels et des laboratoires souffriraient-ils ? Ils n'ont jamais rien connu de meilleur... »
    Ne pas pouvoir satisfaire ses instincts les plus élémentaires est source de terribles souffrances : même les animaux emprisonnés dans des cages depuis leur naissance ont besoin de bouger, de faire leur toilette, de s’étirer et de se dépenser. Par ailleurs, les animaux qui vivent spontanément en groupe sont plongés dans une profonde détresse lorsqu'ils sont isolés ou placés dans des groupes trop importants pour leur permettre de se reconnaître. En outre, l’ennui extrême auquel sont confrontés les animaux captifs les conduit parfois jusqu'à l'automutilation ou à d’autres pratiques autodestructrices.
  20. « Si c’était mal d’exploiter les animaux, ce serait certainement illégal. »
    La légalité n'est pas un gage de moralité. Ce sont les législateurs du moment qui décident des lois, sous la pression de l'opinion publique ou pour des motivations politiques. À une époque, le
    travail des enfants ou l'esclavage des femmes étaient des pratiques tout à fait légales.
  21. « Êtes-vous déjà allé dans un abattoir ou dans un laboratoire de vivisection ? »
    Il n’est pas nécessaire d’avoir visité ces lieux pour savoir ce qui s’y passe. Suffisamment de vidéos y ont été tournées, suffisamment de documents décrivent en détail ce qui s’y passe. Il n'est pas nécessaire d'avoir été directement confronté à un viol ou à la maltraitance des enfants pour dénoncer de tels agissements.
  22. « Les animaux ne sont pas aussi intelligents ni aussi évolués que l’homme.»
    Personne ne trouve légitime de maltraiter les humains les moins intelligents. Pourquoi cela deviendrait-il légitime quand il s’agit des animaux ?
    Par ailleurs, certains animaux sont incontestablement plus intelligents, plus créatifs, plus réceptifs, plus démonstratifs et plus aptes à communiquer que certains êtres humains handicapés. Faudrait-il alors retirer des droits à ces derniers pour les attribuer aux animaux plus intelligents ?
  23. « Les animaux ne sont pas plus mal dans les élevages que dans la nature, où ils meurent de faim, de maladie et sont victimes de prédateurs. Dans les élevages, ils sont au moins nourris et protégés. »
    Le même argument a été utilisé pour légitimer l’esclavage. On pourrait d’ailleurs l’utiliser aussi au sujet des détenus, mais on considère pourtant la prison comme une sanction.
    La souffrance des animaux dans les élevages industriels est telle que leur vie ne pourrait en aucun cas être pire dans la nature. Une souffrance éventuelle dans la nature ne justifie pas de leur imposer une souffrance certaine en captivité.

Prochainement les QUESTIONS concernant le Véganisme.

Publié dans VEGANISM

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LoVegan 15/06/2010 16:16



I shared those articles too, I just hope people READ! And stop teasing us


Love you forever sis xxx



Isabella-Vegan-♥ 15/06/2010 18:04



i hope the same..


not sure ...on my side : my 2 recipes have more success than that note  until now :(( food and coking are a good step to learn about compassion



LoVegan 15/06/2010 15:16



PERFECT!!!! This article is just excellent! Chapeau



Isabella-Vegan-♥ 15/06/2010 16:08



Thank u my dearest Lo♥


I wrote the same kind of note about Veganism in french


and an other one in english from PETA about Vegeterianism.


People often ask about why ? and why????...


XO♥