Les protections solaires /Filtres solaires et danger/ Crèmes solaires et l'environnement

Publié le par Isabella-Vegan-♥

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En voulant se protéger des rayons du soleil avec  de crèmes solaires nous pouvons nous exposer peut-être à d'autres risques .

  

D'abord voyons :

 

CHOISIR SES CREMES SOLAIRE

 
Pour bien choisir sa crème solaire, il faut bien faire la différence entre « filtres solaires » synthétiques et « écrans solaires ».

  • ___Le fonctionnement des filtres solaires chimiques
  •  
  •  Le filtre solaire présent dans les crèmes solaires conventionnelles absorbe le rayonnement lumineux pour le bloquer. L’industrie cosmétique classique propose presque exclusivement des filtres de synthèse. Pour obtenir cet effet de filtre, les laboratoires mélangent plusieurs substances très puissantes pour protéger la peau.
  • Cette solution s’avère efficace mais présente de nombreux désavantages :
    - Des risques d’allergies à ces filtres de synthèse
  • - Ces filtres sont soupçonnés d’avoir un impact sur l’équilibre hormonal de l’homme.
  • - Ils sont polluants pour notre environnement.
    - Ils ne deviennent actifs que 20 ou 30 minutes après leur application.

  • L’efficacité de la protection ne dure que quelques heures.
  • ___Le fonctionnement des écrans solaires naturels

Pour les crèmes solaires BIO, on parle « d’écrans solaires » composés de minéraux qui vont réfléchir la lumière.

Le principe d’action des filtres minéraux est fondamentalement différent : les micro-pigments reflètent, comme un miroir invisible, les rayons UV sur la peau.

C’est le principe du ping-pong qui renvoie les rayons du soleil. C’est ce principe à base de minéraux qui donne son côté blanchâtre assez désagréable de ces crèmes bio.


En revanche, ces filtres minéraux présentent de nombreux avantages :
- Ils filtrent toute la gamme des UV.
- Ils sont actifs dès l’application car ils reflètent les UV sur la peau.
- L’efficacité de la protection est longue sauf en cas de bain prolongé, frottement ou forte transpiration...
- Ce sont des filtres naturels.
  
**** Au Mexique, les responsables des éco-parcs marins de Xel-Ha et Xcaret vont même jusqu’à demander à leurs visiteurs de ne pas introduire sur le site de crèmes solaires, nocives pour la flore et la faune marine, sauf si elles sont "biodégradables
 

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Pour CE / Communauté EUROPEENNE

 

___Interdit par ECOCERT, les filtres chimiques sont remplacés par des écrans minéraux dans les produits BIO:

du dioxyde de titane et de l'oxyde de zinc ( le dioxyde de titane , seul, n'offre pas une bonne couverture contre les UVA.)

 

Un article intéressant et complémentaire :

http://limousin-poitou-charentes.france3.fr/c-est-mieux-le-dimanche-matin/index.php?page=article&numsite=5984&id_article=13847&id_rubrique=6008

 

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___LES CARACTERISTIQUES DE LA COSMETIQUE BIO
 
D’abord la qualité des ingrédients choisis
La cosmétique bio s’appuie sur l’utilisation de matières premières naturelles vivantes et brutes comme les huiles végétales, les eaux florales, les huiles essentielles, les cires et les beurres... qui n’ont quasiment pas subi de transformation, c’est-à-dire filtrages ou distillation. Bref cette matière première pourrait être quasiment comestible, si on la compare aux produits chimiques de la cosmétique conventionnelle.

  • Les ingrédients sont facilement recyclables et biodégradables
L’élaboration du soin n’a pas nécessité de manipulations chimiques ni technologiques lourdes entraînant une modification importante de l’ingrédient d’origine.

  • Des principes actifs efficaces
L’utilisation d’huiles végétales naturelles (huile d’argan, de germe de blé, de noisette, de macadamia) ou de cires végétales (le beurre de karité, la cire de jojoba) comme base d’un produit de beauté enrichit le cosmétique naturel d’une nouvelle source de principes actifs.

  • L’exclusion d’un certain nombre d’ingrédients jugés potentiellement à risque pour l’homme et l’environnement
Par exemple les OGM (organismes génétiquement modifiés), les matières issues de la pétrochimie, les silicones, les huiles minérales, le PEG (polyéthylène glycol), les parabens, le phénoxyéthanol, les colorants et les parfums de synthèse, les matières premières animales...

  • La proportion d’ingrédients naturels ou bio
Elle est très importante sur la totalité du produit.
Un produit cosmétique biologique est d’une grande richesse en s’appuyant sur des matières premières vivantes brutes qui ont une efficacité réelle et à long terme.
  • La méthode de fabrication du produit 

Elle doit respecter l’environnement, la fertilité des sols tout en s’interdisant les pratiques polluantes comme les engrais chimiques, les pesticides.

Cette méthode doit également limiter les déchets, respecter le recyclage...

 
  LES NANOPARTICULES
 
Qu’appelle-t-on les nanoparticules ?

Pour faire barrage aux UV du soleil, les crèmes solaires utilisent donc ces filtres minéraux, comme le dioxyde de titane ou l’oxyde de zinc. C'est expliqué ci-dessus, ces derniers agissent en réfléchissant les rayonnements.

Ils possèdent une bonne tolérance et une excellente photo stabilité.
 Le gros problème, c’est que ces crèmes solaires bio sont difficiles à étaler sur la peau, elles restent blanchâtres avec parfois une sensation collante peu agréable. Pour gommer cet effet blanchâtre, les laboratoires utilisent ces fameuses nanoparticules. Cette technologie est ni plus ni moins la miniaturisation de la matière première. (1 nanomètre = 1 milliardième de mètre).

Les nanoparticules permettent ainsi d’obtenir des crèmes plus transparentes et donc plus esthétiques.
 Ces nanoparticules pénètrent dans la peau, c’est ainsi qu’une crème solaire bio peut s’avérer aussi toxique qu’une crème solaire conventionnelle !
 Le principe de précaution devrait être généralisé puisque ces nouveaux matériaux sur l’organisme humain et l’environnement (dioxyde de titane et oxyde de zinc) sont encore quasiment inexplorés.
Leur complexité et leur diversité exigent des études à la fois toxicologiques et épidémiologiques à long terme. Nous n’avons aucun recul, donc pourquoi mettre sur le marché ces produits sans avoir la preuve scientifique qu’ils soient inoffensifs…
Exposé aux rayons ultra-violets, le dioxyde de titane peut produire des radicaux libres et endommager l’ADN des cellules de la peau.
Or, des études récentes, in vivo et in vitro, ont montré que des particules de dioxyde de titane peuvent se retrouver dans la couche profonde de l’épiderme, en particulier lorsque la peau est endommagée.

Selon ECOCERT (organisme de contrôle et de certification au service du développement durable agréé par l’Etat), aucune crème solaire bio actuellement sur le marché ne possède de nanoparticule depuis le 1er Janvier 2008.

Selon l’UFC Que Choisir, certains fabricants utilisent toujours des nanoparticules.

Pour la CE :
Lire attentivement l’étiquetage de votre produit ne sert pas à grand-chose, puisqu’il faudra attendre le 1er janvier 2013 pour que la réglementation européenne imposant l’étiquetage des nanoparticules dans le secteur des cosmétiques entre en vigueur.
 
La grande question est la suivante : même si ECOCERT, voire même des labels tels que Cosmébio ou Nature Et Progrès interdisent l’utilisation de nanoparticules, leurs adhérents les respectent- ils ?
Difficile de le savoir pour le consommateur .

Question de l’UFC que Choisir : « est-ce bien raisonnable d’exposer des millions de personnes à des risques mal évalués pour un bénéfice d’ordre purement esthétique ? »
(Dossier complet dans le Mensuel Que Choisir de l’UFC / Union Fédérale des Consommateurs le n° 482 - juin 2010)
 
 
Une décision importante  : A partir de fin 2010, la cosmétique bio décide d’appliquer le principe de précaution via les labels.
Toutes les formules fabriquées à base de minéraux qui ne renseignent pas le consommateur sur la taille des particules utilisées seront exclues de la cosmétique bio.
 
 
LES CRÈMES SOLAIRES CONVENTIONNELLES ET BIO SONT-ELLES DANGEREUSES ?

Afin d’appliquer le principe de précautions, les crèmes solaires conventionnelles, tout comme les crèmes solaires bio ne sont pas sans danger pour l’homme.

Les crèmes solaires conventionnelles contiennent plusieurs filtres solaires chimiques, qui une fois combinés peuvent s’avérer toxiques à terme pour nos organismes. Plusieurs études ont démontré ces effets.

Le bio, du coup, n’est pas aussi anodin que cela.
 
***Les ingrédients de base pour la fabrication d’une crème solaire bio sont le dioxyde de titane et l’oxyde de zinc (A noter que le titane et le zinc se retrouvent également dans le processus de fabrication de la crème solaire traditionnelle !).
***Selon des scientifiques, le dioxyde de titane est la forme oxydée d’un métal lourd qui s’avère à long terme toxique, voire même cancérigène.
Le titane quant à lui est un métal allergisant, bon nombre de personnes sont sensibles et réagissent au titane (les branches de certaines lunettes) sous forme d’irritation ou d’inflammation.
 Le dioxyde de titane est donc en soit porteur de radicaux libres (oxydant), si à cela on ajoute l’effet oxydatif des rayonnements solaires, on a un joli cocktail oxydatif sur la peau.
A cela s’ajoute la taille nanométrique des particules qui détériorent mécaniquement et chimiquement les cellules du corps.
 
Méfiance donc.

Enfin, les crèmes solaires conventionnelles contiennent en plus tout l’arsenal habituel de substances chimiques indésirables : parfums et colorants de synthèse, conservateurs trop puissants, huiles minérales mais aussi alcool,
photosensibilisant et asséchant.

Par ailleurs il a été assez plus récemment découvert que les rayons UVA étaient aussi dangereux que les UVB : vieillissement prématuré de la peau, cancer, perturbateur du système immunitaire. Vérifiez bien que votre crème solaire utilise bien une double protection UVA/UVB.
 
 
expo-soleil***PRECAUTIONS A PRENDRE AVANT L’EXPOSITION AU SOLEIL
 
Conseils pour les enfants
 
Les rayons ultra violets du soleil peuvent causer de graves dommages sur la peau encore fragile d’un enfant. Il faut trouver le juste équilibre entre la mise en garde et un moment agréable en perspective !

Reste aux parents responsables que vous êtes de respecter quelques règles de base :
  • D’abord rester à l’ombre au moment où le soleil cogne le plus fort, c’est-à-dire entre midi et 16 h, quelque soitla région où vous vous trouvez.
  • Ne pas exposer les bébés de moins de deux ans, même à l’ombre.
  • Prenez garde à la réverbération des rayons ultra violets sur l’eau et le sable. C’est également valable sur la neige durant les sports d’hiver.
  • Une crème solaire, même avec un indice élevé n’est pas suffisante.
  • La meilleure et la plus simple des protections est vestimentaire :
  •  le port d’un tee-shirt à manches longues de préférence, de coupe plutôt ample et à mailles serrées est impératif.
  •  Même si votre enfant n’est pas d’accord, offrez-lui le plus beau chapeau, assez large pour protéger son visage. Il faudra également le convaincre de porter des lunettes de soleil !
  • Votre enfant n’est pas à l’abri, même sous un parasol !
  • Attention car les verres solaires doivent correctement filtrer les rayons ultraviolets. Avant l’achat, vérifiez que les lunettes portent le marquage CE et appartiennent à la catégorie 3 sur une échelle de 1 à 4.
  • Choisissez enfin pour vos enfants une crème solaire affichant un indice élevé (minimum 30, voire 50+).
  • Renouvelez l’application toutes les deux heures et, bien entendu, après chaque bain.

Conseils pour les adultes
 
Préparez votre peau avant une exposition raisonnable pour cet été.
  • En cas de nécessité, utilisez des produits solaires BIO ou conventionnels, en prenant la précaution de bien vous laver la peau après l’exposition.
  •  
  • L’important est de ne pas rester avec des résidus de produits solaires trop longtemps sur l’épiderme, car c’est leur dégradation qui est majoritairement nocive.
  • Remettre régulièrement de la crème toute les heures, voire même toutes les deux heures car de nombreuses crèmes solaires s’avèrent instables et ont donc un effet limité dans le temps. Paradoxalement elles « tournent » et se dégradent vite sous les rayons du soleil laissant les radiations UV sur la peau.
  • ***N’utilisez pas la crème de l’année dernière, rapportez toutes les vieilles crèmes à votre pharmacien.
  • Plus la crème laisse un effet blanchâtre, moins les particules ont de chance d’être fines donc dangereuses. Donc plus c’est blanc sur le visage, plus c’est moche mais moins c’est nocif. Difficile de tout avoir.
 
Course du SoleilLE SOLEIL POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE
 
Le meilleur
 
Il n’est pas question de se priver totalement de soleil puisqu’il est bon pour le moral et indispensable pour la synthèse de la vitamine D. Il est également nécessaire à la fixation du calcium dans les os. Toute la finalité réside dans le dosage.
 
 Le pire

Le soleil est aussi dangereux pour la peau. Il accélère le photo-vieillissement cutané mais il est aussi à l’origine des cancers cutanés. L’augmentation croissante de cette maladie depuis 1945 serait due au développement fulgurant à une exposition accrue aux rayons ultra-violets. (Source UFC).
 
 
IMPORTANT : LES CREMES SOLAIRES NUISBLES POUR L’ENVIRONNEMENT
 
Une étude suisse montre que les composantes chimiques habituellement présentes dans nos crèmes solaires sont en partie responsables du blanchiment du corail, dans les zones les plus touristiques.
***Extrêmement fragile, le corail reste néanmoins un des écosystèmes les plus productifs de la planète et sa destruction menace dans un effet boule de neige le biotope marin.

L’étude montre que, même à de très faibles quantités, les filtres ultraviolets contenus dans les crèmes attaquent la muqueuse corallienne. Lorsque l’on sait qu’au cours d’une baignade, ¼ de la crème appliquée se disperse dans l’eau, on imagine la catastrophe là où les concentrations de touristes blafards et huileux sont les plus importantes.

Pour protéger la planète, les associations environnementales appellent donc les consommateurs à ne choisir que des crèmes solaires à base d’écrans minéraux.
 
*** Au Mexique, les responsables des éco-parcs marins de Xel-Ha et Xcaret vont même jusqu’à demander à leurs visiteurs de ne pas introduire sur le site de crèmes solaires, nocives pour la flore et la faune marine, sauf si elles sont "biodégradables".
 

ECOCERT
 
ECOCERT est un organisme de contrôle et de certification au service du développement durable agréé par l’état. Il fut fondé en France en 1991. Ecocert intervient directement dans près de 80 pays, par le biais de ses filiales implantées à l’étranger, pour contrôler et certifier des produits, systèmes et services, principalement dans le secteur environnemental.

ECOCERT est reconnu par le Ministère de l’Agriculture français et par la Commission Européenne pour contrôler la bonne application du Règlement Européen de l’agriculture biologique. Le cœur de métier d’ECOCERT consiste à vérifier sur le terrain que les exigences définies par ce Règlement sont respectées par les producteurs et fabricants, engagés volontairement dans cette démarche.

Quelles sont ces exigences ?

- Le périmètre de contrôle en agriculture biologique
- Le processus de certification en France
- La même démarche s’applique à l’étranger dans 80 pays.
- Une activité contrôlée par les autorités
 
Dans son rôle de certificateur, dès que les autorités alertent ECOCERT sur un risque de fraude, les équipes compétentes vérifient l’information, et prennent les mesures nécessaires pour renforcer les plans de contrôle et d’analyse et sanctionner les produits ou pratiques incriminés.

ECOCERT n’a jamais été remise en cause. Le bio étant avant tout une démarche d’engagement volontaire de la part des opérateurs, les fraudes délibérées restent extrêmement rares. Le contrôle du respect du cahier des charges bio et la délivrance du certificat ou de l’attestation ECOCERT représentent une garantie reconnue pour le consommateur.
 
 
Historique d’ECOCERT
 
1991 : Création d’ECOCERT
1992 : Premier agrément « organisme de contrôle en Agriculture Biologique
1998 : Première implantation internationale
2003 : Création du référentiel « Cosmétique écologique et biologique » qui a permis l’essor de la cosmétique bio dans le monde
2006 : Création du référentiel « Détergents écologiques »
2010 : Révision du référentiel « ESR » créé en 2007, pour garantir des produits à la fois bio et équitables (alimentaire, cosmétique, textile) et favoriser la consommation responsable.
 

LA SELECTION DES PRODUITS SOLAIRES BIO PAR L’UFC QUE CHOISIR
(à lire dans le numéro de juin 2010 (N° 482)
 
Vichy Capital soleil lait protecteur adultes et enfants | FPS 30 
Une fraîcheur protectrice. Outre son efficacité contre les UVB et les UVA, ce lait séduit par sa texture peu collante et l’impression de fraîcheur qu’il laisse sur la peau. Produit résistant à l’eau.
Prix : 27 € (flacon de 300 ml).

Ambre solaire enfant Spray hydratant | FPS 50+ 
Protection performante. L’indice de protection contre les UVB est largement supérieur à celui annoncé sur l’étiquetage. Bonnes performances aussi contre les UVA et bonne résistance à l’eau. Consistance agréable.
Prix : 15,95 € (flacon de 200 ml).

Nivéa Sun lait protecteur hydratant | FPS 50+
Une protection agréable. La protection contre les UVB, les UVA et la résistance à l’eau sont conformes à l’étiquetage. Un produit agréable à utiliser, à un prix raisonnable.
Prix : 15,50 € (contenance 200 ml).
 
Mon opinion : TOUS CES PRODUITS SONT TESTES SUR LES ANIMAUX !
 
  LAIT APRÈS SOLAIRE
  Toutes les crèmes ou autres laits après le bain de soleil ne connaissent pas la même polémique que les crèmes solaires avec ou sans nanoparticules.
Choisissez en toute confiance le produit bio dans un magasin spécialisé sur les conseils d’un vendeur(se) qualifié.
 
  LE SOLEIL EST BON POUR LA SANTE ne l'oublions pas  ( vitamine D)
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LA DIFFERENCE DE FONCTIONNEMENT ENTRE LA CREME SOLAIRE CONVENTIONNELLE ET LA CREME SOLAIRE BIO

 

___RISQUES DES COMPOSES CHIMIQUES

 

***Une équipe de chercheurs suisses affirme en effet que certains composés chimiques utilisés comme filtres solaires peuvent perturber le système endocrinien .

Margaret Schlumpf, de l’Université de Zurich, a testé six composés fréquemment présents dans la composition des crèmes solaires, rapporte la revue New Scientist.

 

***Cinq d’entre eux, des filtres anti-UVB, se comportaient comme des œstrogènes lors des tests sur les rongeurs. Il s’agit du benzophénone-3, de l’homosalate, du 4-méthyl-benzylidène camphor (4-MBC), de l’octyl-méthoxycinnamate (OMC) et de l’octyl-dimethyl (PABA).
***Le 4-MBC s’est révélé particulièrement toxique.

 

 

 

???Reste à savoir si les doses auxquelles s’exposent les vacanciers sont suffisantes pour présenter un réel danger.

 

 

***Cependant, ce n’est pas la première fois que ces composants chimiques sont montrés du doigt.

 

***Des scientifiques norvégiens ont constaté récemment que l’OMC pouvait tuer des cellules en culture et que cette effet toxique était renforcé par l’exposition à la lumière.

Il ne s’agit pas encore de jeter tous ses tubes de filtres solaires à la poubelle.

 

***Il est cependant recommander de les utiliser en alternance avec les écrans solaires, à base de substances minérales comme l’oxyde de zinc, qui sont mieux tolérés par l’épiderme.

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Le Dr Brigitte Houssin dans son ouvrage « Soleil, mensonges et propagande » (paru aux Editions Thierry Souccar | Février 2010) relaie le cri d’alarme de douze spécialistes mondiaux de la vitamine D et du soleil.
 
 Même si le soleil est nocif à forte dose, il est indispensable à notre santé. Les messages qui incitent à le fuir font finalement plus de mal que de bien !

Sans nier le risque de cancer de la peau avec une exposition excessive, l’auteur rappelle les milliers d’études qui prouvent qu’en s’exposant régulièrement au soleil aux beaux jours, on prévient de nombreux cancers, l’ostéoporose et même les maladies cardiovasculaires et le diabète.

Dans le livre plusieurs choses :

- Que les crèmes solaires ne protègent pas des cancers
- Qu’elles ne sont pas sans inconvénients ni dangers
- Quelles maladies peuvent être prévenues ou guéries par le soleil et la vitamine D
- Quels sont nos besoins réels en vitamine D
- Comment se procurer les doses nécessaires
 Selon des scientifiques, un élément chimique dit « classique » comme le dioxyde de titane peut se révéler dangereux une fois réduit à l’état de « nano ».
 
En résumé, les crèmes solaires bio ou non peuvent avoir des conséquences sur notre santé.

Pour être plus tranquille, attendons le 1er janvier 2013 pour que la réglementation européenne imposant l’étiquetage des nanoparticules dans le secteur des cosmétiques entre en vigueur.

En attendant, profitez du soleil très raisonnablement en dehors du début d’après midi, avec des textiles, chapeau et parasol.

Quant au choix de la crème solaire, à vous de choisir après avoir lu toutes ces informations.

Pour finir, rappelons que la crème solaire s’applique en complément de la protection vestimentaire, pour se protéger et non pour s’exposer plus.
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  SOURCE :Ces informations viennent de recherche sur Internet et de cet article  formidablement documenté :

Publié dans SANTE-HEALTH

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