la planète carnivore finira-t-elle par manger des criquets? ou du tofu?

Publié le par Isabella-Vegan-♥

Documentaire: la planète carnivore finira-t-elle par manger des criquets?
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PARIS — "En 2050 nous serons 9 milliards d'êtres humains et... pour satisfaire les besoins mondiaux il va falloir doubler la production de viande et cohabiter avec 36 milliards d'animaux d'élevage": l'avertissement est lancé d'entrée par le documentaire Global Steak.

Yves-Marie Le Bourdonnec, boucher breton surnommé "le boucher bohème" pour ses pérégrinations culinaires à la recherche de viandes d'exception et de savoir-faire traditionnels, accompagne le téléspectateur pendant ce voyage initiatique de 90 minutes dans le monde de la viande, signé Anthony Orliange et diffusé mercredi sur Canal+.

 

Le Français consomme 92 kg de viande par an, dont 21 kg de boeuf, 25 de volaille et 35 de cochon,

 l'Américain 123 kg et

le Chinois 60.

 

 Pour produire un kilo de rôti de boeuf il faut 15.000 litres d'eau, 7 à 9 kg de protéines végétales. En équivalent carbone, ce kilo de rôti, "c'est comme prendre sa voiture pour faire 30 km!", précise Yves-Marie.

 

"Un bovin, ça rote, ça pète et ça produit beaucoup de gaz à effet de serre", rappelle-t-il, citant l'organisation mondiale de l'agriculture et de l'alimentation FAO, selon laquelle 18% du méthane et autres gaz polluants proviennent de l'élevage de bovins.

 

L'expert nous fait découvrir les dessous de l'élevage intensif des Blanc Bleu, ces vaches belges "tendres partout, mais on mange de l'eau".

 

Et, au détour d'une visite au Salon de l'agriculture à Paris, il révèle l'origine de la plupart des steaks hachés de supermarchés: ce sont des vieilles vaches laitières en fin de vie. "Ce sont des usines à lait gavées avec une nourriture hyperprotéinée et leur viande ne vaut rien", selon le boucher-bohème. La propriétaire de la vache "exposée" reconnaît que le consommateur moyen n'en sait rien, "il n'y a que les connaisseurs qui s'en rendent compte."

 

 

 

Photo AFP

 

Au Brésil, le bovin à viande est le zébu,

 

produit à raison de 200 millions de têtes par an.

 

Ce ruminant empiète dramatiquement sur la forêt amazonienne, par ses besoins en soja et autres déforestations à des fins de pâturages.

 

Pour arrêter le massacre, l'Etat brésilien du Para a créé la licence environnementale pour les éleveurs, qui doivent s'engager à conserver la moitié de leurs terres en forêt.

 

à lire dans sa totalité sur le lien ci_dessus en introduction.

et à voir le reportagedemain, mercredi sur Canal+

 

Notre salut viendra t il du tofu ?

 

le salut des animaux et de la planète sans aucun doute !

 

comment peut on arriver à temps de d'ignorance , de bêtise bornée et de cruauté ??

 

comment se fait il aucune information, aucune éducation scolaire n'est été faite à grande échelle ??

 

la pseudo puissance de l'industrie de la viande continuera t elle à pourrir la planète , à massacrer et à ruiner la santé de millions d'individus ??

 

La question que je me pose est l suivante : dans quel monde vivons nous ?

 

Quel est ce monde où l'ignorance règne où les bouchers portent des casques pour ne pas entendre les hurlements des porcs dépecés vivants, des poules électrifiées et décapitées à la chaine ??

Pourrons nous arrêter cette escalade vers la démence avant que notre planète se désagrège ?

 

Que penserez vous après votre voyage  entre les fermes industrielles du Brésil à la France , des élevages  de poules au BENIN !!! en passant par le cochon transgénique  au Canada ?

WTF???

Et, n'oublions pas cette transition par la Hollande oû la mode est à la dégustation des criquets

http://fr.wikipedia.org/wiki/Caelifera

http://en.wikipedia.org/wiki/Grasshopper

http://www.ehow.com/how_2098272_eat-grasshoppers-survival.html

Fancy a Big Mac made of bugs? Don’t stick your tongue out — it could be the food of the future.

There I sat, a basket of sago worms in front of me. The critters were very much alive, happily wriggling about, oblivious to their impending fate.

It was with much reluctance that I gingerly picked one up. I resisted the urge to fling it back into the basket as its fat, soft body began to squirm between my fingers.

“Go on! You can’t call yourself half-Sarawakian if you don’t eat it,” urged my Iban friends.

My community’s pride at stake, I took a deep breath and put the wriggling creature into my mouth and bit down on it. Creamy mush started to ooze out, its texture quite similar to cottage cheese.

Care for an insect pizza of mozzarella, tomato, cumin, mealworms and zophobas worms? — AFP PHOTO

 

Was it tasty? I still can’t say as I was too busy getting over the ewww! factor of biting down on a live slug and the horrifying fact that bits of its hard head was stuck between my teeth.

That was my first introduction to entomophagy, the practice of eating insects. While it might not be appealing to some, consuming insects is quite common in some parts of the world.

In Asia, the Thais, Laotians and Cambodians think nothing of snacking on fried grasshoppers, crickets, locusts or water bugs. Dragonfly boiled in coconut milk is a delicacy in Bali, and hachinoko, or boiled bee larvae, is a traditional Japanese dish.

 

more on that link :

http://thestar.com.my/lifestyle/story.asp?file=/2010/11/27/lifefocus/7485381&sec=lifefocus

 

( comme en Asie) et des vers de farine ???

 

Et, l'on  passe alègrement sur la formation ou l' information concernant  les produits de substituts à la viande et aux produits laitiers ??

 

Tout est bien là !!

 

On ne recherche pas le bien être et le respect de notre environnement mais LE RAPPORT FINANCIER QUE L ON PEUT EN TIRER !!

 

 

 

Publié dans Coup de gueule !

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