Au sujet du / About : CHOLERA

Publié le par Isabella-Vegan-♥

 

 

How is Cholera

 

(:http://en.wikipedia.org/wiki/Cholera )

 

transmitted ?:

 

http://www.medindia.net/patients/waterborne/cholera_transmitted.htm

 

Français :

 

AU SUJET DU CHOLERA :

 

Cholera :http://fr.wikipedia.org/wiki/Chol%C3%A9ra

 

ET:

OMS

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs107/fr/index.html

 

Principaux points

  • Le choléra est une maladie diarrhéique aiguë, dont on peut mourir en quelques heures en l’absence de traitement.

  • Selon les estimations, il y a chaque année 3 à 5 millions de cas de choléra, avec 100 000 à 120 000 décès.

  • On peut réussir à traiter jusqu’à 80% des cas avec les sels de réhydratation orale.

  • Les mesures de lutte efficaces s’appuient sur la prévention, la préparation et la riposte.

  • L’approvisionnement en eau sûre et l’assainissement sont essentiels pour réduire l’impact du choléra et des autres maladies à transmission hydrique.

  • On considère que les vaccins anticholériques par voie orale sont un moyen complémentaire de lutte, mais ne doivent pas remplacer les mesures classiques.

Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par le bacille Vibrio cholerae. Selon les estimations, il y a chaque année 3 à 5 millions de cas de choléra, avec 100 000 à 120 000 décès.

 

 La brève période d’incubation, de deux heures à cinq jours, renforce la dynamique potentiellement explosive des épidémies.

 

 

 

 

Symptômes

Le choléra est une maladie extrêmement virulente. Touchant les enfants comme les adultes, on peut en mourir en quelques heures.

Environ 75% des sujets infectés par V. cholerae ne manifestent aucun symptôme, bien que le bacille soit présent dans leurs selles pendant 7 à 14 jours après l’infection et soit éliminé dans l’environnement, où il peut potentiellement infecter d’autres personnes.

Pour ceux qui manifestent des symptômes, ceux-ci restent bénins à modérés dans 80% des cas, tandis que chez environ 20% des cas, une diarrhée aqueuse aiguë, s’accompagnant de déshydratation sévère, se développe. En l’absence de traitement, elle peut entraîner la mort.

Les sujets ayant une faible immunité, enfants souffrant de malnutrition ou personnes vivant avec le VIH par exemple, sont davantage exposés au risque de mort en cas d’infection.

Facteurs de risque et charge de morbidité

 

La transmission du choléra est étroitement liée à une mauvaise gestion de l’environnement.

 

 On trouve dans les zones à risque typiques les bidonvilles périurbains, qui ne disposent d’aucune infrastructure de base, ou les camps de réfugiés ou de personnes déplacées, où les besoins minimums en eau propre et en assainissement ne sont pas assurés.

 

Les catastrophes, avec l’interruption des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement, ou des déplacements de populations dans des camps mal équipés et surpeuplés, ont pour conséquence d’augmenter le risque de transmission du choléra, si jamais le bacille est présent ou s’il est introduit. Il n’y a jamais eu d’épidémies à partir des cadavres.

 

Le choléra reste à l’échelle mondiale une menace pour la santé publique et c’est un indicateur clef de l’insuffisance du développement social.

 

 On a d’ailleurs observé récemment sa réémergence, parallèlement à l’augmentation continuelle des populations vulnérables vivant dans de mauvaises conditions d’hygiène.

Rien qu’en 2008, 56 pays ont notifié 190 130 cas, dont 5143 mortels. Mais de nombreux cas ne sont pas recensés à cause des limitations des systèmes de surveillance et de la crainte de sanctions limitant les voyages et les échanges commerciaux.

 

On estime que le bilan véritable de la maladie se chiffre à 3-5 millions de cas et 100 000-120 000 décès par an.

Prévention et lutte

Une approche pluridisciplinaire, fondée sur la prévention, la préparation et l’action, accompagnée d’un système de surveillance efficace, est essentielle pour atténuer la gravité des flambées de choléra, l’endiguer dans les zones d’endémie et faire baisser la mortalité.

Traitement

C’est une maladie facile à traiter. On peut guérir jusqu’à 80% des sujets atteints en leur administrant rapidement les sels de réhydratation orale (sachet standard de SRO OMS/UNICEF). En cas de déshydratation très sévère, la perfusion de liquide par voie intraveineuse s’impose. Ces patients nécessitent également des antibiotiques adaptés pour raccourcir la durée de la diarrhée, diminuer les quantités de liquide de réhydratation nécessaires et écourter la durée de l’excrétion des bacilles. On ne recommande pas l’administration de masse des antibiotiques, car elle n’a aucun effet sur la propagation de la maladie et contribue à renforcer les résistances.

Pour garantir un accès rapide au traitement, il faut mettre en place des Centres de traitement du choléra (CTC) dans les populations affectées. Avec une bonne prise en charge, le taux de létalité devrait se maintenir en dessous de 1%.

Action en cas de flambée

Quand on a détecté une flambée, la stratégie habituelle consiste à diminuer la mortalité, en garantissant un accès rapide au traitement, et à juguler la propagation de la maladie, en fournissant une eau sûre, de bonnes conditions d’assainissement et une éducation sanitaire pour améliorer l’hygiène et la manipulation des aliments dans la communauté. L’approvisionnement en eau et l’assainissement représentent un énorme défi, mais ils restent le facteur essentiel pour réduire l’impact du choléra.

Vaccins anticholériques par voie orale

Il en existe actuellement deux types sur le marché. Il s’agit dans les deux cas de vaccins à germes entiers, l’un avec une sous-unité B recombinante, l’autre sans. Tous deux assurent une protection durable de 50%, se maintenant pendant deux ans en situation d’endémie.

L’un des vaccins (le Dukoral) est présélectionné par l’OMS et homologué dans plus d’une soixantaine de pays. On a montré qu’il conférait une protection de 85-90% sur le court terme contre V. cholerae O1 dans toutes les tranches d’âges, pendant 4 à 6 mois après la vaccination.

L’autre (le Shanchol) est en attente de présélection par l’OMS et confère une protection plus longue contre V. cholerae O1 et O139 chez les enfants de moins de 5 ans.

Ces deux vaccins nécessitent l’administration de deux doses à un intervalle allant de sept jours à six semaines. Le vaccin avec la sous-unité B (Dukoral) doit être dilué dans 150 ml d’eau potable pour l’administrer.

L’OMS recommande que la vaccination avec les vaccins actuellement disponibles s’accompagne des mesures de lutte habituellement recommandées dans les zones où le choléra est endémique, ainsi que dans celles où il y a un risque de flambées. Les vaccins assurent un effet sur le court terme, pendant que les activités efficaces à plus long terme, amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement, sont mises en place.

Quand on utilise la vaccination, elle doit cibler les populations vulnérables vivant dans des zones à haut risque et ne pas perturber la mise en œuvre d’autres interventions visant à prévenir ou à endiguer les épidémies de choléra. L’outil de décision de l’OMS en trois étapes a pour but d’aider les autorités sanitaires à décider si elles doivent utiliser les vaccins anticholériques dans les situations d’urgence complexes.

L’OMS n’a jamais recommandé les vaccins anticholériques par voie parentérale, en raison de leur faible efficacité protectrice et de la fréquence élevée des réactions indésirables sévères.

Voyages et échanges commerciaux

De nos jours, aucun pays n’exige plus de certificat de vaccination anticholérique pour autoriser l’entrée sur son territoire. Dans le passé, l’expérience a montré que les mesures de quarantaine et les embargos pour empêcher la circulation des personnes et des marchandises étaient inutiles. On a associé des cas isolés de choléra en relation avec des aliments importés en possession de voyageurs individuels. Par conséquent, il n’est pas justifié de restreindre les importations d’aliments produits dans le respect des bonnes pratiques de fabrication, au seul prétexte que le choléra est épidémique ou endémique dans un pays.

Il est conseillé aux pays limitrophes de régions affectées par le choléra de renforcer la surveillance de la maladie et la préparation nationale pour détecter rapidement d’éventuelles flambées et intervenir, si jamais la maladie devait traverser leurs frontières. En outre, il faut donner aux voyageurs et aux communautés des informations sur les risques potentiels, sur les symptômes du choléra, ainsi que sur les précautions pour l’éviter, et leur indiquer quand et où notifier les cas.

Action de l’OMS

Avec son groupe spécial mondial de lutte contre le choléra, l’OMS:

  • donne des conseils techniques et fournit un appui à la prévention et à la lutte au niveau des pays;

  • forme les professionnels de la santé aux niveaux national, régional et international à la prévention, la préparation et l’action contre les flambées de maladies diarrhéiques;

  • diffuse des informations et des lignes directrices sur le choléra et les autres maladies entériques à potentiel épidémique, auprès des professionnels de la santé et du grand public.

 

Pour plus d'informations:

WHO Media centre
Téléphone: +41 22 791 2222
Courriel: mediainquiries@who.int

 

 

Cholera

Key facts

  • Cholera is an acute diarrhoeal disease that can kill within hours if left untreated.
  • There are an estimated 3–5 million cholera cases and 100 000–120 000 deaths due to cholera every year.
  • Up to 80% of cases can be successfully treated with oral rehydration salts.
  • Effective control measures rely on prevention, preparedness and response.
  • Provision of safe water and sanitation is critical in reducing the impact of cholera and other waterborne diseases.
  • Oral cholera vaccines are considered an additional means to control cholera, but should not replace conventional control measures.

Cholera is an acute diarrhoeal infection caused by ingestion of food or water contaminated with the bacterium Vibrio cholerae. Every year, there are an estimated 3–5 million cholera cases and 100 000–120 000 deaths due to cholera. The short incubation period of two hours to five days, enhances the potentially explosive pattern of outbreaks.

 

 

Symptoms

Cholera is an extremely virulent disease. It affects both children and adults and can kill within hours.

About 75% of people infected with V. cholerae do not develop any symptoms, although the bacteria are present in their faeces for 7–14 days after infection and are shed back into the environment, potentially infecting other people.

Among people who develop symptoms, 80% have mild or moderate symptoms, while around 20% develop acute watery diarrhoea with severe dehydration. This can lead to death if untreated.

People with low immunity – such as malnourished children or people living with HIV – are at a greater risk of death if infected.

 

 

Risk factors and disease burden

Cholera transmission is closely linked to inadequate environmental management.

 

 Typical at-risk areas include peri-urban slums, where basic infrastructure is not available, as well as camps for internally displaced people or refugees, where minimum requirements of clean water and sanitation are not met.

The consequences of a disaster – such as disruption of water and sanitation systems, or the displacement of populations to inadequate and overcrowded camps – can increase the risk of cholera transmission should the bacteria be present or introduced. Epidemics have never arisen from dead bodies.

Cholera remains a global threat to public health and a key indicator of lack of social development. Recently, the re-emergence of cholera has been noted in parallel with the ever-increasing size of vulnerable populations living in unsanitary conditions.

The number of cholera cases reported to WHO continues to rise. From 2004 to 2008, cases increased by 24% compared with the period from 2000 to 2004. For 2008 alone, a total of 190 130 cases were notified from 56 countries, including 5143 deaths. Many more cases were unaccounted for due to limitations in surveillance systems and fear of trade and travel sanctions. The true burden of the disease is estimated to be 3–5 million cases and 100 000–120 000 deaths annually.

 

 

Prevention and control

A multidisciplinary approach based on prevention, preparedness and response, along with an efficient surveillance system, is key for mitigating cholera outbreaks, controlling cholera in endemic areas and reducing deaths.

Treatment

Cholera is an easily treatable disease. Up to 80% of people can be treated successfully through prompt administration of oral rehydration salts (WHO/UNICEF ORS standard sachet). Very severely dehydrated patients require administration of intravenous fluids. Such patients also require appropriate antibiotics to diminish the duration of diarrhoea, reduce the volume of rehydration fluids needed, and shorten the duration of V. cholerae excretion. Mass administration of antibiotics is not recommended, as it has no effect on the spread of cholera and contributes to increasing antimicrobial resistance.

In order to ensure timely access to treatment, cholera treatment centres (CTCs) should be set up among the affected populations. With proper treatment, the case fatality rate should remain below 1%.

 

more here :http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs107/en/index.html

 

 

More link:

French

:http://www.lemonde.fr/ameriques/portfolio/2010/11/13/haiti-entre-cholera-et-craintes-de-violences_1439320_3222.html#ens_id=1290927&xtor=RSS-3208

 

http://fr.euronews.net/2010/11/12/le-cholera-se-propage-de-personnes-a-personnes/

 

 

 

 

 

 

 

 

FRENCH :

 

 

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