2010 année de la biodiversité : 2010 International Year of Biodiversity

Publié le par Isabella-Vegan-♥

 

photo

 

 

 

The United Nations declared 2010 to be the International Year of Biodiversity. It is a celebration of life on earth and of the value of biodiversity for our lives.

 

The world is invited to take action in 2010 to safeguard the variety of life on earth: biodiversity

http://www.cbd.int/2010/welcome/

 

Indigenous & Local Communities

 

The international community has recognized the close and traditional dependence of many indigenous and local communities on biological resources, notably in the preamble to the Convention on Biological Diversity. There is also a broad recognition of the contribution that traditional knowledge can make to both the conservation and the sustainable use of biological diversity, two fundamental objectives of the Convention.

 

Given the commitment by Parties to the Convention to respect, preserve, maintain and promote the wider use of traditional knowledge with the approval and involvement of the users of such knowledge, indigenous and local communities have a direct interest in the work of the Convention.

 

http://www.cbd.int/

 

http://www.biodiversite2010.fr/

 

http://www.fondation-nicolas-hulot.org/?utm_source=google&utm_medium=cpc&utm_campaign=evolution

 

http://www.unesco.ch/fr/journees-annees-decennies/annees-internationales/2010-annee-de-la-biodiversite-annee-du-rapprochement-des-cultures/annee-de-la-biodiversite.html

 

 

and :

***http://www.iucnredlist.org/species-of-the-day

 

http://www.iucn.org/about/work/programmes/species/red_list/about_the_red_list/

 

UNESCO :

La Suisse participera activement, tant en Suisse que sur le plan international, à l'année 2010 dédiée à la biodiversité.

Dans le cadre de ses activités ayant pour but la préservation de la biodiversité, la
Confédération, plus précisément l'OFEV, a mis l'accent sur la conservation des espèces, domaine dans lequel la Suisse n'excelle pas selon les rapports de l'OCDE : http://www.biodiversity.ch/downloads/OECD_infos_de_fond.pdf

La biodiversité : notre ressource naturelle la plus importante

 


La Confédération évalue régulièrement la biodiversité par son suivi de la biodiversité. Des rapports sont prévus, l'un pour 2009 au niveau national et l'autre pour 2010 sur les actions que la Suisse mène au niveau international.

 

 

Les scientifiques sont cependant sûrs d’une chose: les bouleversements environnementaux sans précédent causés par les activités humaines provoquent une érosion accélérée de la diversité biologique

Écosystèmes: ces "inconnus "qui nous protègent

Les richesses du vivant sont insondables et ses mécanismes d’autant plus difficiles à saisir que la biodiversité est un concept à large spectre. Il s’étend des gènes à la biosphère, en passant par les espèces et les écosystèmes. La plupart des gens considèrent comme allant de soiles énormes services que les écosystèmes rendent gratuitement. Ils pensent que la nature continuera de les assurer, quels que soient les dommages qu’ils causeront.


Les écosystèmes rendent en effet à l’espèce humaine des services environnementaux inappréciables, essentiels à sa survie: la fixation du carbone de l’atmosphère et la production d’oxygène, la protection des sols contre l’érosion et le maintien de leur fertilité, le filtrage de l’eau et le réapprovisionnement des nappes phréatiques, la fourniture d’agents de pollinisation et d’agents anti-parasitaires, etc. Les deux premiers de ces services sont intimement liés. Ils résultent de la photosynthèse effectuée par les végétaux verts, à commencer par les algues, lorsqu’ils absorbent le gaz carbonique (CO2) et émettent de l’oxygène.


Pendant des millions d’années, l’équilibre entre les différents gaz de l’atmosphère est demeuré stable. Puis avec la révolution industrielle, les hommes ont brûlé des quantités croissantes de combustibles fossiles. Aujourd’hui, trois Mrd. de tonnes de carbone s’accumulent chaque année dans l’atmosphère, les écosystèmes naturels ne pouvant plus absorber toutes les émissions. Et ce d’autant moins qu’ils disparaissent à un rythme inquiétant. Pis, la déforestation produit ellemême d’énormes quantités de CO2 et d’autres gaz à effet de serre, comme le méthane. Jusqu’à devenir la deuxième cause de réchauffement climatique.

Circulations d'eau dérangées


Cette forêt calcinée de Sumatra, en Indonésie, était utilisée depuis des générations par les Kubus pour chasser et récolter des plantes médicinales. © Mark Edwards, Still Pictures London
Cette forêt calcinée de Sumatra, en Indonésie, était utilisée depuis des générations par les Kubus pour chasser et récolter des plantes médicinales. © Mark Edwards, Still Pictures London

La captation de l’eau douce, la protection des sols et le maintien de leur fertilité sont trois autres fonctions étroitement liées. Les écosystèmes sont de véritables "usines d’eau douce". Ils absorbent l’eau de pluie, la filtrent lentement dans le sol, puis la drainent vers les ruisseaux, les fleuves, les lacs et les nappes souterraines qui nous fournissent le précieux liquide. Quand il y a dégradation du couvert végétal, le cycle de l’eau est perturbé. La pluie frappe directement la terre nue, emportant d’énormes quantités de substances nutritives. D’où l’envasement des barrages, des lacs et des rivières, et de terribles coulées de boue comme celles qui ont récemment frappé l’Amérique centrale, le Mexique et le Mozambique, faisant des milliers de morts et des dégâts incalculables. Malgré des années de recherche, nous en savons encore très peu sur le fonctionnement des écosystèmes. Nous sommes en général incapables de prévoir leur réaction à certaines modifications de l’environnement, notamment du climat. Nous ne savons pas davantage si une espèce présente à un endroit donné, y compris quand elle est très rare, est superflue ou "remplaçable".

Nous sommes encore plus ignorants sur le rôle que joue la diversité biologique elle-même dans le maintien des écosystèmes et des services qu’ils assurent. Prenons l’exemple schématique d’une forêt très diversifiée qui absorbe du gaz carbonique - fonction vitale, nous l’avons vu, pour limiter le réchauffement climatique. Supposons que l’on rase cette forêt pour la remplacer par une monoculture forestière. Le service sera toujours assuré, voire mieux dans un premier temps (car de jeunes arbres qui poussent vite absorbent plus de CO2 que des vieilles forêts qui se régénèrent lentement). Mais qu’en sera-t-il à long terme? Au bout de plusieurs dizaines d’années, les conséquences de la perte de biodiversité se feront sans doute sentir. En effet, le remplacement d’espèces variées par une espèce unique aura entraîné à coup sûr un appauvrissement du sol et, à terme , un ralentissement de la croissance de la forêt, donc de sa capacité à absorber le CO2.


De manière plus générale, un écosystème diversifié semble connaître une productivité accrue. Bien qu’ils restent très prudents dans leurs conclusions, les spécialistes estiment aujourd’hui que la biodiversité permet aux écosystèmes de mieux résister à la pénétration d’espèces étrangères ou aux maladies, et de se rétablir plus rapidement en cas de perturbation. Dans le doute, et si l’on veut en savoir plus, mieux vaut en tout cas sauvegarder autant d’écosystèmes différents que possible.

One in four of the world’s mammal species is threatened with extinction. Primates face some of the most intense pressures.

La naissance d’une éthique du vivant


Selon la CDB adoptée à Rio en 1992, la biodiversité désigne "la variabilité des organismes vivants de toute origine, y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie; cela comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes".


Entrée en vigueur en décembre 1993, elle est aujourd’hui ratifiée par 193 Etats - mais pas par les Etats - Unis. Ce texte unique en son genre établit un cadre d’action mondial visant à assurer la préservation, l’utilisation durable et, fait notable, le partage équitable des bénéfices de la biodiversité.


L'UNESCO et la CDB ont une longue histoire de collaboration qui commençait au début des années 1990, quand le texte de la Convention était développé. Du commencement, l'UNESCO a été reconnue par les Etats parties comme partenaire clé dans la mise en oeuvre, en particulier par leur programme MAB, par la Convention du patrimoine mondial, son travail dans la formation de l'environnement et avec la mise en oeuvre de la DEDD.


Le 29 janvier 2000, à Montréal, plus de 130 Etats ont adopté un Protocole sur la biosécurité, a fin de réglementer les échanges internationaux des organismes génétiquement modifiés.

 

Source: Le Courrier de l'UNESCO No 5/2000 'Biodiversité: la vie en partage'.

Protocole sur la biodiversité  :

 

Le protocole va permettre de contrôler les échanges d’OGM, en donnant aux pays la possibilité de refuser des importations d’OGM, en s’appuyant sur le principe de précaution.

Néanmoins, le groupe de Miami (USA, Canada, Argentine, Chili, Australie et Uruguay) des pays producteurs d’OGM, a réussi à limiter la portée du protocole en ne rendant pas obligatoire l’étiquetage des produits contenant des OGM, et en imposant seulement le signalement d’un chargement pouvant contenir des OGM sans devoir toutefois en préciser la nature.

Maintenant, pour que ce protocole entre en vigueur, il ne reste plus que la ratification par les différents pays, à ce titre A. Apoteker, de

 

Greenpeace France, déclare que “ Même si les normes de sécurité adoptées sont loin d’être à la hauteur des enjeux écologiques, nous insistons pour que tous les pays ratifient cet accord afin qu’il puisse entrer en vigueur !!!!

 

Selon une évaluation du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), jusqu'à 24% des espèces appartenant à des groupes tels que les papillons, les oiseaux et les mammifères, ont complètement disparu du territoire de certains pays d'Europe.

 

 

 

79% of primates in South and Southeast Asia are facing extinction.

 

In Africa, the Eastern gorilla is endangered while the Western gorilla is critically endangered.

Their populations are declining driven by deforestation, loss of habitat, hunting and disease.

Conserving forests is not only vital for primates, but offers the multiple benefits of maintaining healthy ecosystems and water supplies, while reducing greenhouse gas emissions that cause climate change.

Cette situation est préoccupante.

 

En effet, une diversité biologique adéquate limite les effets de certains risques environnementaux tels que le changement climatique et les invasions de parasites. La diversité est essentielle à la viabilité à long terme des activités agricoles et halieutiques, et elle est à la base de nombreux processus industriels et de la production de médicaments nouveaux. La conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique sont indispensables pour atteindre un développement durable, ainsi que les objectifs du millénaire pour le développement relatifs à la pauvreté, la santé et l'environnement.

 En 2002, au sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg, les chefs d'États du monde entier se sont mis d'accord sur la nécessité de réduire le taux de perte de diversité biologique de façon significative à l'an 2010. La CDB a été reconnue comme l'instrument principal dans ce domaine.

En 2001, le Conseil européen de Göteborg à adopté l'objectif d'arrêter la perte de diversité biologique dans l'Union en 2010.

Les États sont responsables de la conservation de leur diversité biologique et de l'utilisation durable de leurs ressources biologiques.

 

Les renseignements et les connaissances sur la diversité biologique sont en général insuffisants.

 

 Il est donc nécessaire de développer les moyens scientifiques, techniques et institutionnels afin d'assurer le savoir fondamental nécessaire à la conception des mesures appropriées et à leur mise en œuvre dans le but de maintenir la diversité biologique.

 

La CDB vise à la conservation de la diversité biologique, l'utilisation durable de ses éléments et le partage juste et équitable des avantages découlant de l'exploitation des ressources génétiques, notamment grâce à un accès satisfaisant aux ressources génétiques et à un transfert approprié des techniques pertinentes, compte tenu de tous les droits sur ces ressources et aux techniques, et grâce à un financement adéquat.

 

Conformément à la charte des Nations unies et aux principes du droit international, les États ont le droit souverain d'exploiter leurs propres ressources selon leur politique d'environnement et ils ont le devoir de faire en sorte que les activités exercées dans les limites de leur juridiction ou sous leur contrôle ne causent pas de dommage à l'environnement dans d'autres États ou dans des régions ne relevant d'aucune juridiction nationale.

 

Sous réserve des droits des autres États, et sauf disposition contraire expresse de la présente convention, les dispositions de la convention s'appliquent à chacune des parties contractantes:

  • lorsqu'il s'agit des éléments de la diversité biologique de zones situées dans les limites de sa juridiction nationale;
  •  
  • lorsqu'il s'agit des processus et activités qui sont réalisés sous sa juridiction ou son contrôle, que ce soit à l'intérieur de la zone relevant de sa juridiction nationale ou en dehors des limites de sa juridiction nationale, indépendamment de l'endroit où ces processus et activités produisent leurs effets.

Chaque partie contractante coopère, dans la mesure du possible, avec d'autres parties contractantes, directement ou, le cas échéant, par l'intermédiaire d'organisations internationales compétentes, dans des domaines ne relevant pas de la juridiction nationale et dans d'autres domaines d'intérêt mutuel, pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique.

Chacune des parties contractantes, en fonction des conditions et moyens qui lui sont propres:

  • élabore des stratégies, plans ou programmes nationaux tendant à assurer la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique ou adapte à cette fin ses stratégies, plans ou programmes existants;
  • intègre, dans toute la mesure possible, la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique dans ses plans, programmes et politiques sectoriels ou intersectoriels pertinents.

Chaque partie contractante, dans la mesure du possible:

  • identifie les éléments constitutifs de la diversité biologique importants pour sa conservation et son utilisation durable, en tenant compte de la liste indicative de catégories figurant à l'annexe I;
  • surveille par des prélèvements d'échantillons et d'autres techniques, les éléments constitutifs de la diversité biologique identifiés et prête une attention particulière à ceux qui doivent d'urgence faire l'objet de mesures de conservation ainsi qu'à ceux qui offrent le plus de possibilités en matière d'utilisation durable;
  • identifie les processus et catégories d'activités qui ont ou risquent d'avoir une influence défavorable sur la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique et surveille leurs effets par des prélèvements d'échantillons et d'autres techniques;
  • conserve et structure à l'aide d'un système les données résultant des activités d'identification et de surveillance entreprises conformément aux points ci-dessus.

Chaque partie contractante adopte, dans la mesure du possible, des mesures économiquement et socialement rationnelles incitant à conserver et à utiliser durablement les éléments constitutifs de la diversité biologique.

La convention prévoit:

  • la mise en place et la poursuite des programmes d'éducation et de formation scientifiques et techniques pour identifier et conserver la diversité biologique et ses éléments constitutifs et en assurer l'utilisation durable, et apportent un appui à l'éducation et à la formation répondant aux besoins particuliers des pays en développement;
  • un encouragement à la recherche qui contribue à conserver la diversité biologique et à en assurer l'utilisation durable, en particulier dans les pays en développement;
  • un encouragement à l'exploitation des progrès de la recherche scientifique sur la diversité biologique pour mettre au point des méthodes de conservation et d'utilisation durable des ressources biologiques et la promotion d'une coopération à cet effet.

L'éducation et la sensibilisation du public doivent être favorisées en assurant une promotion de l'importance de la diversité biologique par les médias, ainsi que la prise en compte de ces questions dans les programmes d'enseignement.

 

Les parties contractantes facilitent l'échange d'informations, provenant de toutes les sources accessibles au public, intéressant la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique en tenant compte des besoins spéciaux des pays en développement (échange d'informations sur les résultats des recherches techniques, scientifiques et socio-économiques ainsi que sur les programmes de formation et d'études etc.).

 

La convention souligne enfin le rôle des communautés locales et des populations autochtones en matière de conservation de la biodiversité.

***En effet, ces populations dépendent étroitement et traditionnellement des ressources biologiques sur lesquelles sont fondées leurs traditions.

source : http://europa.eu/legislation_summaries/development/sectoral_development_policies/l28102_fr.htm

 

Nul n'ignore que les prairies riches en espèces, les forêts variées et les paysages aux

structures diversifiées sont source de beauté et de détente.

 

 Mais la biodiversité est aussi notre ressource naturelle la plus importante.

 

 Elle nous procure des aliments, des agents pour les médicaments, des matières premières pour les vêtements et bien d'autres produits encore pour notre vie quotidienne.

 

L'importance économique de la biodiversité

est généralement sous-estimée. La seule valeur du paysage pour le tourisme suisse se

chiffre à au moins 2,5 milliards de francs par an. Les écosystèmes naturels fournissent

également à l'être humain de nombreuses prestations généralement considérées comme

gratuites. Parmi ces principales prestations figurent la régulation du bilan gazeux de la

terre, le contrôle du climat, la formation du sol, le contrôle de l'érosion, le maintien de

cycles alimentaires, l'approvisionnement en eau salubre et l'élimination des déchets. Les

écosystèmes garantissent ainsi le déroulement de processus vitaux dans notre

environnement.

Nous faisons encore preuve d'une trop grande insouciance

 

 

photo primates 

One in four of the world’s mammal species is threatened with extinction. Primates face some of the most intense pressures. 79% of primates in South and Southeast Asia are facing extinction. In Africa, the Eastern gorilla is endangered while the Western gorilla is critically endangered. Their populations are declining driven by deforestation, loss of habitat, hunting and disease. Conserving forests is not only vital for primates, but offers the multiple benefits of maintaining healthy ecosystems and water supplies, while reducing greenhouse gas emissions that cause climate change.

Commenter cet article